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Communiqués de Presse

  • Réunion publique Jeudi 16 juillet 2020 - 18h - 19h30 Bourse du travail - Place St-Sernin Toulouse

    Réunion publique

    Jeudi 16 juillet 2020 - 18h - 19h30

    Bourse du travail - Place St-Sernin Toulouse

    Conférence de Presse à 17h30 salle 103

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    La Coordination CGT de l'Aéronautique a pu réaliser une première synthèse de son enquête :

    Plusieurs enseignements sont à retenir. Ils confortent la démarche de la CGT :
    • L'enquête est représentative : plus d’un millier de réponses, de tous âges, de toutes les catégories socio-professionnelles, de toutes les entreprises, de toutes les métiers et de tous les bassins d'emplois de la filière aéronautique ont participé
    • Les salarié.e.s sont conscient.e.s des enjeux et ont la volonté de participer à la construction de solutions pour préparer l’avenir de l’aéronautique
    • La défiance envers le système est très nette vis-à-vis de sa capacité à proposer des solutions. A contrario, les salarié.e.s estiment que c’est en se regroupant que nous nous pourrons nous faire entendre.

    Pour rappel : le lien vers l'enquête :
    https://framaforms.org/aeronautique-le-monde-dapres-cest-maintenant-interne-

    La démarche sera prolongée demain jeudi 16/07 à 18h à la bourse du travail (place Saint-Sernin Toulouse)

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  • INFO CGT Spécial Aéronautique

     

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    La crise du Covid19 déploie ses effets dans la filière aéronautique : les annonces de licenciements et d'Accords de Performance Collective se succèdent. Nous le réaffirmons, la réorganisation de la filière, si elle est laissée à la logique de rentabilité actionnariale des entreprises et aux options économiques du gouvernement (qui reviennent à payer des licenciements avec de l'argent public), elle aura pour objectif unique le retour à la rentabilité et pour méthode principale la baisse des salaires et les suppressions de postes.    

    Ces logiques ne sont pas à la hauteur des urgences sociales et écologiques actuelles, qui s’imposent :

    • Diversifier la production pour répondre aux besoins de la population et sauver l'emploi des territoires
    • L'adapter rapidement pour répondre aux enjeux écologiques

    Maintenant que les donneurs d’ordres principaux annoncent la suppression d’emplois, les sous-traitants vont en faire de même.

    Malgré les valeurs qu’il affiche, le groupe AKKA ne va pas être plus vertueux que les autres.

    Nous pensons que les salarié.e.s doivent contrebalancer ces logiques en gagnant leur droit légitime de décider ce qui doit être produit et dans quelles conditions dans la filière. Et apparemment nous sommes nombreux à le penser : l'enquête sur l'avenir de l'aéronautique que nous avons lancée a été renseignée par plus de 1100 personnes en quelques jours !

    Nous avons donc le choix : soit subir et accompagner les régressions sociales et les pertes d’emploi, soit s’exprimer, faire valoir nos intérêts et proposer des solutions.

    A la CGT, nous avons choisi !

    Nous invitons tous.tes les salarié.e.s du groupe AKKA à affirmer que leur voix doit être entendue en participant à la marche pour l’emploi :

     

    Le jeudi 9 juillet prochain RDV 12h au départ du rond-point Dewoitine (Airbus Blagnac, côté tramway).

    Nous marcherons en direction de l’aéroport ou un repas sera organisé. Une autre marche partira de l’entreprise Derichebourg également vers l’aéroport.

     

    Il est important que le plus de monde possible soit présent pour peser sur les annonces à venir, montrer que les salarié.e.s sont mobilisé.e.s et ont des solutions à apporter.

    ****************************
    PREMIERE ANALYSE DE L’ENQUETE CGT SUR l’AVENIR DE L’AERONAUTIQUE:

    Nous remercions l'ensemble des participant.e.s à l'enquête pour avoir pris le temps de répondre. Beaucoup ont exposé leurs idées et proposé des solutions, des activités alternatives, fournissant une masse de données que nous vous restituerons durant l'été au fur et à mesure de son analyse. C’est un succès qui montre que les salarié.e.s ont des solutions à apporter

    L'étape suivante sera de construire sur la base des résultats de l'enquête des propositions concrètes pour un avenir démocratique, écologique et social de la filière aéronautique. Nous inviterons pour cela les salariés de toute la communauté de travail à participer à des groupes de travail organisés en septembre, aux côtés d’autres parties prenantes (ONG, associations, citoyens) qui agissent sur les territoires et dans le champ de l'écologie.

    Voilà déjà quels enseignements nous pouvons en tirer :

    https://syndicoop.fr/mutuelle/wp-content/uploads/sites/10/2020/07/CGT-resultatsenqueteMondeDApres-01.07.2020-2.pdf

     

    L’ANALYSE ET LA DEMARCHE DE LA CGT FACE A CETTE CRISE :

    Pour tout comprendre sur les enjeux de cette période inédite :

    https://syndicoop.fr/mutuelle/wp-content/uploads/sites/10/2020/07/4pagesAERO-PlanActionCGT-blagnac-v2.pdf

  • Rapport d'enquête CGT “Le travail sous épidémie” : 100 questions, 34 000 réponses, et 60 propositions pour sortir de la crise

    L’Ugict-CGT publie un rapport d’enquête qui offre un panorama complet et inédit sur les conditions de travail et d’exercice de la responsabilité professionnelle durant le confinement, et 60 propositions pour sortir durablement et rapidement de la crise sanitaire, sociale, économique et environnementale.

    [Lire le communiqué]

     

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  • CGT AKKA - Déclaration de la Coordination CGT de l'Aéronautique : lancement de l'enquête pour refonder la filière aéronautique

    Cher-e-s collègues,

     

    La crise Covid-19 est une crise sans précédent depuis la 2ème guerre mondiale. Elle affecte profondément les économies. Des acteurs mondiaux comme Airbus, dont l’activité dépend principalement du trafic aérien, n’y échappent pas.

     

    Alors que la production est réduite, le vieux réflexe serait licenciements et plans de compétitivités en rognant sur les salaires et les conditions de travail. Nous pensons que d’autres solutions sont possibles. Les salarié-e-s ne doivent pas payer la crise, au contraire, les salarié-e-s sont la solution pour sortir par le haut de la crise.

     

    Forts de nos expertises individuelles et collectives, nous mettons en œuvre nos savoir-faire chaque jour au sein de nos entreprises de l’aéronautique.

     

    C’est pourquoi nous vous proposons ici de répondre à une enquête afin de recueillir votre vision et vos idées quant aux perspectives possibles pour refonder la filière aéronautique, la mettre au service de l’humain et construire un après démocratique, écologique et social dans la société comme dans les entreprises.

     

    >>> Accès à l’enquête en ligne <<<

     

    Date limite pour saisir votre contribution : le 8 juin 2020 au plus tard.

     

    Vous trouverez dans le document joint la déclaration de la coordination CGT de l’aéronautique* relatif au lancement de cette enquête.

    Afin que cette enquête soit diffusée et répondue largement, nous vous encourageons à transmettre ce message aux personnes avec lesquelles vous travaillez.

     

    Pour toute question, merci d’écrire à enquete.aero@laposte.net

     

    Comptant vivement sur votre contribution,

     

    La coordination CGT de l’aéronautique*

     

    ---

     

    * La coordination CGT de l’aéronautique regroupe les syndicats CGT des entreprises suivantes :

    AIRBUS, CAPGEMINI, ALTRAN, AKKA, SOPRA STERIA, EXPLEO, ALTEN, CELAD, AUSY, ADP, MODIS, GFI, LATECOERE, MECAHERS, SOCATA DAHER, LABINAL, RATIER-FIGEAC, SAFRAN ENGINEERING SERVICES

     

    Télécharger notre communiqué : Déclaration de la Coordination CGT de l'Aéronautique

  • Communiqué de Presse CGT - Le 11 MAI : Pas de protection ? Pas de reprise !

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    Fédération CGT des Sociétés d’Etudes

    Alors que la France a recensé plus de 23.000 cas de décès liés au covid-19, et que le pourcentage de personnes infectées dans notre pays ne dépasserait pas les 6% (12,3% en région parisienne), le Gouvernement, par la voix du Président de la République, a décidé une sortie progressive du confinement à compter du 11 mai prochain.

    Ce déconfinement semble hautement prématuré car nous sommes loin du taux de 70% requis pour réellement enrayer la circulation du virus, selon les dires des chercheurs de l’Institut Pasteur. Ceci faisant craindre une seconde vague épidémique.

    Dans ce contexte, nous rappelons que les employeurs ont le devoir d’assurer la protection de la santé physique et mentale et la sécurité des salarié-e-s (articles L.4121-1 et L.4121-2 du code du travail), or, à ce jour, il est trop souvent constaté un manquement criant de protections adaptées : gel hydroalcoolique, lingettes désinfectantes, gants, masques, et surtout de moyens permettant d’instaurer une distanciation physique protectrice sur le lieu de travail. Il semble peu probable que cette situation s’améliore d’ici le 11 mai.
    Et ce alors que dans bon nombre de nos professions, les salarié-e-s peuvent encore être en contact avec différentes personnes et manipuler des objets partagés, sans parler encore, de la distanciation physique souvent impossible à mettre en œuvre.

    Cette situation est d’autant plus dramatique que les employeurs, appuyés par le gouvernement, refusent de reconnaître les droits de retrait pour risque grave et éminent ! Obligeant les salarié-e-s à prendre des risques pour leur santé et celle de leurs proches.

    Cela est inadmissible !

    Pour éviter cela, la Fédération CGT des sociétés d’Études appelle à la grève illimitée à compter de ce jour, tou-te-s les salarié-e-s de ses secteurs, tant que les conditions de leur sécurité ne sont pas assurées.

    La CGT revendique :

    • La mise à disposition de protections individuelles et collectives vérifiées par la CSSCT pour toutes et tous les salarié-e-s encore en activité
    • La mise en activité partielle des salarié-e-s avec paiement d’une indemnité égale à 100% du salaire net du/de la salarié-e jusqu’à la fin du confinement lorsque le télétravail n’est pas possible
    • Maintien total de la rémunération des salarié-e-s qui, pour absence de protection, ont exercé ou exerceront leur droit de retrait ou de grève
    • L’interdiction, durant le confinement, de toutes sanctions, de tous licenciements et rupture de périodes d’essais quel qu’en soit le motif.

    Si nous ne voulons pas que les salarié-e-s continuent à payer de leur vie l’engrangement de profits, il est important que les employeurs et le gouvernement prennent les mesures adéquates pour la préservation de la santé de tous.

    REFUSONS D’ÊTRE DE LA « CHAIR A PATRON » !
    NOS VIES DOIVENT PASSER AVANT LEURS PROFITS !

    Télécharger le communiqué

  • Communiqué de Presse CGT : Déconfinement le 11 mai : pas de protection, pas de travail !

    IMG_20200415_193807.jpgAlors que le bilan de l'épidémie du Covid-19 dépasse désormais les 15 000 morts en France, Emmanuel Macron a annoncé lundi un début de déconfinement à partir du 11 mai, accompagné d’une réouverture des écoles, collèges, lycées ainsi que des crèches et, ce, contrairement à l'avis des professionnels de santé.

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  • Communiqué de Presse CGT Haute-Garonne : Covid-19, la Vie ou le fric?

    Nos vies valent plus que leurs profits!
    Des masques pour les soignants et les services indispensables par pour garantir les dividendes du CAC 40!!!

     

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  • COMMUNIQUE DE PRESSE CGT : Faute de convaincre, le gouvernement choisit la contrainte et le passage en force !

    Faute de convaincre, le gouvernement choisit la contrainte et le passage en force !

     

    Samedi, à la suite d’un conseil des ministres annoncé comme dédié aux mesures de prévention contre le coronavirus, on apprenait que le président de la République et le Premier ministre choisissaient d’utiliser l’article 49-3 de la constitution dans le but de couper court aux débats contradictoires à l’assemblée nationale concernant le projet de réforme sur les retraites.

    Profiter d’un problème sanitaire grave pour essayer de régler en catimini un conflit social majeur est pour le moins surprenant voire franchement indécent.

    Une nouvelle fois, comme le dénonce la CGT depuis des mois, le gouvernement affiche sa conception du dialogue et de l’écoute… alors qu’il devient compliqué de contester le rejet massif de ce projet de loi par une très grande majorité de l’opinion publique. Nous sommes bien loin des déclarations présidentielles concernant un soi-disant « Acte 2 » du quinquennat.

    Dans la même idée, le Premier ministre persiste et signe en écrivant samedi aux organisations syndicales un courrier vantant sa réforme, son esprit d’ouverture et la prise en compte des revendications syndicales dans son projet de loi. INCROYABLE ! Comment, dans ces conditions, donner du crédit aux futures « concertations » gouvernementales ?

    Face à un tel mépris de la démocratie, la CGT appelle à une riposte massive dans la continuité des mobilisations débutées le 5 décembre. Elle appelle l’ensemble du monde du travail, les retraités et la jeunesse à participer à des rassemblements dès aujourd’hui, devant les lieux de pouvoir, symbole de la République mise à mal. Elle appelle, avec l’intersyndicale, à faire de la journée du mardi 3 mars une grande journée de grève et de mobilisations contre ce déni de démocratie.

    Montreuil, le 2 mars 2020

    RELATIONS PRESSE CONFÉDÉRALES 01 55 82 82 73 / presse@cgt.fr /www.cgt.fr

  • Communiqué de la CGT : Un 24 massif et déterminé pour le retrait

    Télécharger le communiqué de l'intersyndicale

     

    Le Président de la République a donné son feu vert à l’examen en Conseil des ministres du projet de loi sur les retraites le 24 janvier 2020. Ce projet renvoie à de nombreuses ordonnances et décrets qui définiront ultérieurement et sans débat les dispositions structurantes du régime prétendu universel qui impliqueraient des conséquences désastreuses pour toute la population. Nous sommes donc face à un projet qui est toujours totalement flou mais dont l’analyse des grandes lignes, y compris par des experts indépendants, montre qu’à l’opposé de la communication gouvernementale sur une réforme de justice sociale, son objectif est de nous faire travailler plus longtemps et de baisser les pensions. La population n’est pas dupe et continue à être opposée à cette réforme et à soutenir majoritairement la mobilisation contre ce projet absurde et injuste.

    L’absence de transparence du Gouvernement sur les impacts individuels et globaux est inadmissible. Après un simulacre de dialogue social de 2 ans avec les organisations syndicales, le gouvernement méprise les salarié-e-s, les grévistes, la population et la jeunesse et maintenant les prérogatives du Parlement.

    Les actions et les grèves se multiplient sur l’ensemble du territoire. Nos organisations se félicitent du succès annoncé des nombreuses mobilisations organisées jeudi 23 au soir, notamment des retraites aux flambeaux. Nos organisations appellent à une mobilisation maximale le 24 janvier par la grève et les manifestations massives pour rejeter cette réforme, pour obtenir le retrait de ce projet de Loi et de véritables négociations sur la base des revendications portées par l’intersyndicale majoritaire.

    Le Parlement devrait commencer à discuter du projet de Loi. D’ici là nos organisations appellent à poursuivre et amplifier les actions, y compris en multipliant les arrêts de travail, en interpellant les parlementaires et en organisant des actions de dépôt des outils de travail dans des lieux symboliques.

    La détermination à faire retirer ce projet de loi est entière. Nos organisations décident de se revoir dès le 24 janvier matin pour décider ensemble des suites.

    Paris, le 22 janvier 2020

  • Communiqué CGT 31 : Jusqu’à la victoire, tous ensemble...

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  • Communiqué de la CGT - Toujours déterminés et mobilisés !

    Le 16 janvier plusieurs centaines de milliers de personnes ont à nouveau manifesté contre le projet de réforme de la retraite par points portée par le gouvernement.

    Alors que les organisations syndicales et la population refusent majoritairement ce projet, le président Macron et son premier ministre s’entêtent à vouloir casser notre système de retraite solidaire. Ils sont incapables, ou refusent, de répondre aux questions légitimes que se posent les travailleurs et travailleuses de ce pays sur leur durée de cotisation, le montant de leur pension, leur droit à réversion, etc… Ils refusent d’entendre nos propositions pour garantir et améliorer notre système actuel.

    La grève se poursuit chaque jour dans de nombreux secteurs du public comme du privé, cette semaine des égoutiers, des éboueurs, se sont massivement mobilisés, des salarié.es de la Banque de France ont démarré  un mouvement de grève reconductible dans les centres de tri des billets et la fabrication du papier. Dans la Culture, les bibliothécaires, les techniciens, les personnels des musées sont en grève.


    En plus des grèves et des  manifestations, de nombreux piquets, rassemblements, initiatives se sont tenus aujourd’hui. A la suite des avocats et avocates jetant leur robe au pied de la ministre, des enseignants et enseignantes ont vidé leurs sacs ou jeté leurs manuels devant leurs directions départementales et académiques. La grève des dockers et portuaires, des marins s’est poursuivie rendant le trafic maritime quasi nul.

    Ce matin le grand chantier de la Porte Maillot à Paris a été arrêté avec les salariés exigeant la reconnaissance de la pénibilité de leurs métiers. Le dépôt pétrolier de Cusset Vichy a également été occupé. C’est aussi une grande solidarité qui s’exprime comme à Rodez où la confédération paysanne a offert plus d’une tonne de nourriture aux grévistes.


    Le courrier d’Edouard Philippe, les interventions des ministres et députés de LREM ne convainquent personne, de plus en plus de salariés, issus de secteurs professionnels différents se joignent à la grève et aux mobilisations. Contrairement à toutes les annonces la mobilisation et la détermination ne faiblissent car ce projet est injuste, néfaste pour les travailleurs et travailleuses, les jeunes, les retraités. 


    La CGT est déterminée à poursuivre la lutte jusqu’au retrait. Elle appelle à poursuivre toutes et tous ensemble les mobilisations et les grèves interprofessionnelles dans toutes les entreprises et les services et sur tout le territoire, notamment les 22, 23 et 24 janvier, dans le cadre des décisions de l’intersyndicale du 15 janvier.

    Montreuil, le 16 janvier 2020

    Télécharger le communiqué