Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Communiqués de Presse

  • Communiqué de Presse - Intersyndicale AKKA CFECGC-CGT-FO-UNSA

    Télécharger le Communiqué de Presse de l'intersyndicale AKKA 

    Communiqué de Presse de l’intersyndicale AKKA

    CFE-CGC, CGT, FO, UNSA

     

    Blagnac, le 23 mars 2021

    MONTEBOURG / RICCI, complices ou frères ennemis ?

    L’intersyndicale AKKA CFE-CGC, CGT, FO, UNSA enjoint Monsieur Arnaud Montebourg à se prononcer fermement pour l’arrêt des PSE chez AKKA, et plus généralement de la casse sociale que nous subissons depuis plus d’1 an. Nous demandons aussi à Monsieur Arnaud Montebourg en sa qualité de représentant de la société « Les Equipes du Made In France », elle-même présidant la société SICEF, filiale d’AKKA Services, de se lever contre les délocalisations de nos emplois en Inde, en Roumanie et au Maroc. . Nous demandons enfin une rencontre avec Messieurs Arnaud Montebourg et Jules-Henri Morel (DG de la SICEF), pour les aider à rester des ardents défenseurs de l’industrie française.

    Nous condamnons les propos mensongers de Monsieur Ricci, PDG du Groupe AKKA, affirmant en direct le 17 mars dans un média, qu’il n’a « pas vu beaucoup les syndicats sur des solutions ». Pour voir les syndicats à l’œuvre, encore faut-il être ouvert aux propositions qui sont faites, être ouvert aux négociations loyales et concernant ces propositions. Faudrait-il aussi qu’il participe sincèrement aux réunions que nous avons provoquées dans le but de renouer un dialogue constructif ! En janvier déjà, nous condamnions Monsieur Ricci dans un communiqué de presse. Or, via ses représentants, il a refusé d’échanger sur toutes les solutions proposées par les syndicats alors qu’elles auraient pu maintenir les emplois et éviter les départs contraints :

    • C’est lui qui a refusé d’appliquer l’Activité Partielle de Longue Durée (APLD) sur 24 mois. Or cela aurait permis de conserver nos forces vives le temps de regagner des marchés et de développer la diversification, en multipliant des plans de formations ambitieux avec l’appui des collectivités telles que la Région Occitanie et la Région Normandie.
    • C’est aussi lui qui a refusé de lancer le Plan de Départ Volontaire que nous avons proposé dès novembre 2020. Ce plan aurait été plus attractif à ce moment-là car il aurait permis aux salariés de toutes les entités d’AKKA France de sortir dignement de cette ambiance anxiogène alimentée par la Direction Générale et donc autant de postes sauvés.
    • C’est toujours lui qui a refusé d’échanger sur d’autres dispositifs tels que le temps partiel, la réduction du temps de travail, l’échange de compétences avec d’autres entreprises, etc.

    Les syndicats ont été, sont et resteront force de proposition. Pour avancer dans le bon sens, il faudrait une Direction loyale, cohérente et respectueuse de ses salarié·e·s et ayant cette honnêteté intellectuelle digne d’un dirigeant contemporain conscient des enjeux du monde d’après. Monsieur Ricci se dit créateur de valeur alors qu’il supprime des postes par centaines ! Mais de quelles valeurs parle-t-il, si ce n’est de cette seule valeur individualiste et financière qui le pousse à capitaliser hors de France avec l’aide des fonds publics ?

    Les salarié·e·s créent la richesse de l’entreprise et les syndicats défendent la valeur humaine. Cette valeur humaine qui aurait pu faire d’AKKA, durant cette crise sanitaire, économique et sociale, une entreprise plus solidaire, plus grande et plus forte. Monsieur Ricci l’a refusé pour une gestion à court terme, destructrice mais soi-disant plus rentable. Les salarié.e.s démontreront que, sans elles, sans eux, toute solution sera un échec.

     

  • Coordination CGT de l'Aéronautique/T-Systems - Distribution de tracts JEUDI 11 MARS 8H00 Rond-Point de la Crabe

    T-Systems.....T-Viré !

    TOULOUSE - Jeudi 11 MARS à partir de 7h30 

    Distribution de tract au rond-point de la Crabe, entrée St Martin du Touch d’Airbus, pour mettre en évidence la responsabilité de la direction d'Airbus

    Les salarié.es de T-Systems sont en grève spontanée. 

    44 postes supprimés car T-Systems ferme le site de Toulouse (Golf Park - rocade Arc-en-ciel).

    Pourquoi ? Parce que Airbus a donné le contrat à un autre prestataire pour que ce dernier délocalise l'activité en Inde.

    En mai les salarié.es auront perdu leur emploi.  

    Ça n'est donc pas la Covid ou le transport aérien qui en est la cause mais bel et bien un choix délibéré et assumé d'Airbus!

     

    Télécharger le Communiqué de Presse de la Coordination CGT de l’Aéronautique Midi-Pyrénées

    Télécharger le tract de T-Systems

     

    FORCEDETRAVAIL.jpg

    AKKA est aussi concerné par la multiplication de l’usage de la sous-traitance dans les pays dits «à bas coûts». Les entreprises se permettent d’avoir recours à des PSE pour supprimer des centaines d’emplois locaux et travailler avec des centaines d'emplois sous-traités dans les pays "à bas coûts"! La faute de la crise sanitaire ?!?

    AKKA, ce sont 170 millions d'euros de crédits d'impôt (CICE/CIR) depuis 2013 et le financement par nos impôts de l'activité partielle depuis mars 2020!

    Les aides publics (nos impôts) doivent-elles permettre la délocalisation des emplois ?

    Les aides publics (nos impôts) doivent-elles permettre la suppression des emplois ?

    Les aides publics (nos impôts) doivent-elles être destinées au capital ?

    Les aides publics (nos impôts) doivent-elles permettre la suppression des emplois ?

    Les aides publics (nos impôts) doivent-elles être attribuées sans aucun contrôle ?

     

    Le législateur doit condamner ces « patrons voyous » qui détournent l’argent public pour un usage qui profite principalement au capital.

    La responsabilité des élu.e.s et candidat.e.s politiques est engagée : qui devez-vous représenter ? Les « patrons voyous » qui profitent de cette crise pour faire le grand nettoyage et augmenter à très court terme leurs profits, OU BIEN celles et ceux qui bossent et qui contribuent à la richesse de l’entreprise par leur savoir-faire !

     

    banniere-CGT-AKKA.jpg

  • INTERSYNDICALE AKKA - MOBILISATION DES SALARIES MERCREDI 24 FEVRIER BLAGNAC ANDROMEDE

    Télécharger le tract de l'intersyndicale AKKA : 20210224-TRACT-IntersyndicaleAkka.pdf

    20210224-Bandeau_IntersyndicaleAkka.png

    MOBILISATION DU 24 FEVRIER 2021

    L'intersyndicale d'AKKA CFE-CGC/CFTC/CGT/FO/UNSA organise un FORUM DE L'EMPLOI avec des STANDS DE RECRUTEMENT le mercredi 24 février de 12h à 16h devant les locaux AKKA : 7 bd Henri Ziegler à Blagnac (ZAC Andromède).

    Nous invitons les recruteurs/trices des entreprises "concurrentes"/partenaires et des donneurs d'ordre à venir rencontrer les salarié.e.s en quête d'avenir dans une entreprise respectueuse et reconnaissante de leurs compétences, de leurs "talents" !

    Un stand Presse sera aménagé pour répondre aux questions de nos correspondants des médias qui suivent et relaient notre lutte. 

    Prises de parole entre 12h30 et 13h00.

    Les représentants des organisations syndicales seront à votre disposition pour vous informer sur la procédure PSE en cours.

    1747 salariés toulousain d'AKKA vont recevoir une lettre de demande d'informations relative à la procédure PSE par la Direction d'AKKA dans les prochains jours/semaines. Un électrochoc supplémentaire dans ce contexte anxiogène lié à la crise sanitaire.

    La mobilisation est essentielle pour construire ensemble la lutte qui nous amènera jusqu'au maintien de tous les emplois.

    Chacun.e de vous à un rôle à jouer : la Solidarité est la clé pour exiger à cette direction de négocier des solutions alternatives à la destruction des emplois.

    La peur ne doit pas intérioriser notre force mais doit être justement extériorisée par la défense de nos droits ! 

    Nous appelons tous les salarié.e.s à venir défendre les emplois, nos métiers, notre bassin d'emploi.

    Nous appelons tous les camarades des syndicats (entreprises, unions locales, unions départementales) à venir nous rejoindre dans la lutte contre la casse sociale.

    Nous appelons les élu.e.s des collectivités territoriales, les représentants de la Mairie de Blagnac, de la Région Occitanie, nos députés qui défendent nos bassins d'emploi à l'Assemblée Nationale, les ministères du Travail et de l'Economie qui financent toutes les subventions et crédits d'impôt aux entreprises pour sauvegarder les emplois et non pour les détruire !

    Les aides publics doivent être stoppées dès lors qu'une entreprise décide de lancer un PSE !

    Il n'est pas question que nos impôts financent la destruction de notre propre emploi !

    Que proposent concrètement nos élu.e.s pour stopper cette hémorragie ? Les soutiens sont les bienvenus, les actions seront encore plus appréciées !

    Nous invitions les candidats aux prochaines élections pour nous parler de leurs solutions face à ces dirigeants qui utilisent l'argent public et le contexte sanitaire de pandémie pour accélérer leur restructuration programmée depuis plusieurs années (à AKKA : CLEAR22 de 2019 à 2022). Quel avenir dans l'industrie aéronautique et dans les autres secteurs dans le bassin toulousain ? 

    Pouvons-nous nous permettre de détruire des emplois ? 

     

    LA MOBILISATION EST ESSENTIELLE POUR PERMETTRE DE PRENDRE EN MAIN NOTRE AVENIR.

    NE SUBISSONS PAS, AGISSONS !

    banniere-CGT-AKKA.jpg

     

    20210224-tract-page1.png

    20210224-tract-page2.png

     

    Télécharger le tract de l'intersyndicale AKKA : 20210224-TRACT-IntersyndicaleAkka.pdf

     

  • Communiqué de Presse - Intersyndicale AKKA CFDT/CFE-CGC/CFTC/CGT/FO/UNSA

    Télécharger le Communiqué de Presse : 20210108-Communiqué-de-Presse-Intersyndicale_Akka.pdf

    INTERSYNDICALE-AKKA.png

    Communiqué de Presse de l’Intersyndicale AKKA  
    CFDT, CFE-CGC, CFTC, CGT, FO, UNSA 
     
    Blagnac, le 8 janvier 2021 
     
    Suite à l’annonce de 900 suppressions d’emplois chez AKKA, l’intersyndicale (CFDT, CFE-CGC, CFTC, CGT, FO, UNSA) souhaite débattre d’alternatives concrètes à ce plan de restructuration. Mais la Direction reste sourde à nos demandes et se pose en seule victime de la crise actuelle. Or, sur certaines activités, les difficultés sont aussi liées à des choix stratégiques. 


    Au regard des pertes exceptionnelles constatées en 2020, ce plan vise une rentabilité à très court terme en conservant les objectifs d’avant crise. Le but est de rassurer les investisseurs et les actionnaires. En plus de détruire des centaines d’emplois, cela pourrait nuire à la pérennité de l’entreprise et peser lourdement sur les finances publiques.  


    Il existe des moyens, des outils, des dispositifs pour maintenir les compétences et éviter les départs contraints : Plan de Départs Volontaires, Activité Partielle de Longue Durée (APLD) … Nous serions ainsi au rendez-vous du redémarrage de l’activité. 


    En conséquence, l’intersyndicale demande la suspension du projet de restructuration et l’ouverture de négociations loyales pour étudier les solutions qui permettraient d’éviter un plan social.   


    Nous attendons aussi des pouvoirs publics qu’ils soutiennent les salariés des sociétés d’ingénierie sous-traitantes de l’aéronautique. 


    Nous invitons les salariés d’AKKA à se mobiliser pour appuyer cette demande, en espérant la présence des pouvoirs publics à leurs côtés. Une journée de mobilisation et d’échanges sera organisée le 21 janvier devant le site de Blagnac Andromède. 

  • Communiqué de Presse CGT AKKA - Pour la défense des salarié.e.s d'AKKA, naissance d'une intersyndicale : 6 sur 6 !

    L'annonce du 3 décembre de la Direction Générale d'AKKA de stopper la négociation relative à l'accord APLD (Activité Partielle de Longue Durée) pour engager soudainement le processus d'un PSE a au moins eu la vertu de rassembler 100% des syndicats d'AKKA!

    Les 6 syndicats : la CFDT, la CFE-CGC, la CFTC, la CGT, FO et l'UNSA se sont rassemblés vendredi 11 décembre après-midi et ont décidé de former une intersyndicale dans le but de défendre les intérêts des salarié.e.s durant la procédure du PSE.  

    La première lettre ouverte a été envoyée ce lundi 14 décembre, dans la matinée à Monsieur Del Noce, Directeur d'AKKA France.

    La Direction a répondu en suivant en précisant qu'elle y répondra "dans le courant de la semaine".

    Voilà une bonne nouvelle pour les salarié.e.s d'AKKA afin de faire face à une Direction Générale qui n'hésite pas à recruter un DRH dit de "transition", "spécialiste" des PSE, pour mener les différentes informations/consultations des instances représentatives du personnel (CE/CSE).

     

    20201214-LETTRE_OUVERTE_INTERSYNDICALE.png

     

  • Communiqué de Presse CGT AKKA - Communication aux salarié.e.s AKKA : La Casse sociale désormais officielle à AKKA !

    Télécharger le communiqué : 20201204-COMMUNIQUE_CGTAKKA.pdf

    Contact : Franck Laborderie, Secrétaire Générale CGT AKKA, franck.cgtakka@gmail.com

     

    20201204-COMMUNIQUE1_CGTAKKA.jpg

    20201204-COMMUNIQUE2_CGTAKKA.jpg

    Blagnac le 4/12/2020,

    A destination des salarié.e.s d'AKKA

    Prochaines Assemblées Générales en visio-conférence :

    LYON : MARDI 15 DÉCEMBRE 12h30-14h00

    PARIS : MERCREDI 16 DÉCEMBRE 12h30-14h00

    LE HAVRE : JEUDI 17 DÉCEMBRE 12h30-14h00

    TOULOUSE : VENDREDI 18 DÉCEMBRE 12h30-14h00

    AKKA France (toutes les régions)  : LUNDI 21 DÉCEMBRE 12h30-14h00

    Inscriptions à cgtakka.france@gmail.com avec votre mail pro AKKA

    JEUDI 3/12, LA DIRECTION AKKA ANNONCE AUX ORGANISATIONS

    SYNDICALES UN PSE : SUPPRESSION DE 900 EMPLOIS !

    800 à TOULOUSE + 100 en Ile de France/Normandie

    MOBILISONS-NOUS !

    Cette mobilisation à multiples facettes se construit selon vos moyens. Elle se construit réunion après réunion. Vous avez été plus d’une centaine à nous rejoindre ces derniers jours lors des 3 dernières réunions.

    POUR LA DÉFENSE DE NOS MÉTIERS, TOUTES ET TOUS SOLIDAIRES

    CAR NOUS SOMMES TOUTES ET TOUS CONCERNÉ.E.S :

    LES SALARIÉ.E.S SONT LA RICHESSE DE L’ENTREPRISE !

    Quand tout va bien, AKKA refuse d’intégrer les salarié.e.s à la réussite de l’entreprise

    Quand ça va mal, AKKA s’en prend directement à ses salarié.e.s !

    Depuis le 28 octobre, la Direction d’AKKA n’a pas cessé de rappeler aux organisations syndicales la menace d’un PSE visant la suppression de 1150 postes pour tenter de faire passer des mesures à la charge des salarié.e.s telles que la baisse des salaires. Depuis des années, des millions d’euros ont été accumulés par AKKA au titre du CICE (Crédit d’Impôt pour la Compétitivité et l’Emploi) et du CIR (Crédit d’Impôt Recherche) sans aucun compte à rendre aux pouvoirs publics et à nous, les contribuables, et au titre des bénéfices dont la très grande majorité a été détournée en dividendes et en rachats d’entreprises, et rien, pas 1 euro, pour les salarié.e.s. Et aujourd’hui AKKA veut vous contraindre à quitter l’entreprise?!? C’est ça l’esprit « Corporate » ?!?   C’est comme ça que   AKKA veut sortir de cette crise ? en sacrifiant ses propres salarié.e.s ?, aussi bien les « fonctionnels » (managers, commerciaux, services Supports, RH, Recrutement, assistantes de gestion, etc.) et les salarié.e.s dits « productifs » avec ou sans mission du fait de l’abandon des projets par les donneurs d’ordre profitant de l’aubaine de cette crise pour réduire leurs coûts et augmenter très vite leur rentabilité. Une casse sociale qui a démarré à AKKA depuis plusieurs mois sur toute la France. Nous refusons cette CASSE SOCIALE !

     

  • COMMUNIQUE DE PRESSE - Coordination CGT de l'Aéronautique

    Toulouse, le 24 novembre 2020. Aéronautique : AKKA – Comment l’argent public finance les suppressions d'emplois…

    Parce que les plans sociaux ne sont pas confinés, la coordination CGT aéronautique, dans la démarche de la caravane pour l’emploi et les salaires de la CGT Haute-Garonne, continue ses actions pour soutenir les salarié.e.s et dénoncer la casse sociale qui se répand dans la filière aéronautique en Occitanie.

     

    Pendant des années la direction d’AKKA s’est appropriée tous les bénéfices créés par les efforts demandés aux salalrié.e.s. Ces millions ont servi à acheter des sociétés et rassasier les actionnaires sans rien donner en retour aux salarié.e.s.

    Quand tout va bien, AKKA refuse d’intégrer les salariés à la réussite de l’entreprise

    Quand ça va mal, AKKA s’en prend directement à ses salarié.e.s !

    La direction a également capté l’argent public par millions via le Crédit d’Impôt Recherche et le Crédit d’Impôt pour la Compétitivité et l’Emploi sans aucune contrepartie.

    Et pendant ce temps, Airbus, pourtant délégataire du plan d’aide gouvernemental, laisse gangréner la situation sans le moindre geste…

    Aucun responsable politique ne peut ignorer que les directions du secteur ont bénéficié d’argent public et veulent jeter à la rue celles et ceux qui font pourtant leur richesse.

    Comment se positionnent les élus locaux sur ces sujets ?

    La coordination CGT aéronautique et la CGT Haute-Garonne viendront soutenir les salarié.e.s de AKKA le :

     

    JEUDI 26 NOVEMBRE 2020 

    de 12h00 à 13h30

    Rassemblement à AKKA

    Blagnac Andromède - 7 BD Henri Ziegler

     

    La coordination CGT aéronautique Midi-Pyrénées

    Courriel de la coordination CGT aéronautique : coord.aero.cgt.midipy@gmail.com

     

    Télécharger le Communiqué de Presse :Communiqué de presse_24_11_20.pdf

    Télécharger le tract de la CGT AKKA :20201126-RASSEMBLEMENT-CGT-AKKA.pdf

     

    Contacts :

    Franck Laborderie (Secrétaire Général CGT AKKA)

    Portable : 06 17 96 61 33

    Courriel : franck.cgtakka@gmail.com

    Robert Amade (Délégué Syndical CGT Capgemini - coordination CGT aéronautique)

    Portable :  06 11 42 58 18

    Courriel : robert.amade@cgt-capgemini.fr

    * La coordination CGT de l’aéronautique regroupe notamment les syndicats CGT des entreprises suivantes :

    AIRBUS, ADP, ALTEN, ALTRAN, AKKA, ATOS, AUSY, CELAD, CAPGEMINI, EXPLEO, GFI, LATECOERE, MECACHROME, MODIS, SOPRA STERIA, THALES…

  • Télétravail : la CGT obtient l’ouverture de négociations !

     

     

    RELATIONS PRESSE CONFÉDÉRALES
    01 55 82 82 73 / presse@cgt.fr /www.cgt.fr
     
    COMMUNIQUÉ DE PRESSE
     
     
     
    Télétravail : la CGT obtient l’ouverture de négociations !
     
    Après une période où une grande partie des salarié.e.s ont été contraint.e.s de mener une activité
    professionnelle depuis leur domicile, la question du télétravail s’est imposée comme un véritable débat national.
    Qu’il ait été apprécié ou non, il fut pour toutes et tous subi. Ce mode d’activité nécessite un accord national
    interprofessionnel pour être véritablement du télétravail.
    Chaque télétravailleuse et chaque télétravailleur doit pouvoir bénéficier, a minima, de droits garantis afin d’éviter
    tout arbitraire ou toute pratique de dumping social. Il faut penser l'organisation du travail et le management en
    conséquence et à partir de ce que sont, aujourd’hui, les usages des technologies du numérique et du digital.
    Depuis 2005 (date du dernier accord national interprofessionnel), le télétravail a connu de fortes évolutions qui
    ont fait l’objet d’un « diagnostic partagé », lors de la concertation de 2017. Ce texte, signé unanimement
    (employeurs et syndicats), liste les sujets qui devaient faire l’objet d’une nouvelle négociation… Il était donc
    désormais absolument nécessaire de construire des protections pour accompagner les évolutions liées aux
    nouvelles conditions d’exercice du télétravail au sein d’un Accord National Interprofessionnel.
    Après de multiples relances de notre part et de la part d’autres organisations syndicales, le patronat
    consent enfin à ouvrir ce sujet à la négociation !
    Pour la CGT, l’urgence est de mettre en place, via un accord majoritaire, des dispositions normatives
    qui couvrent indistinctement l’ensemble des télétravailleur.euse.s, des itinérant.e.s et des
    travailleur.euse.s mobiles, quels que soient leur secteur d’activité, leur catégorie professionnelle et/ou
    leur métier.
    Ainsi, un cadre commun doit prioritairement porter sur :
    la définition des règles juridiques applicables au télétravail ;
    l’articulation entre « travail régulier », « occasionnel » et « informel » ;
    le « droit à la déconnexion » ;
    l’organisation du travail ;
    la sécurité des données professionnelles et la protection des données personnelles ;
    la mobilité, la multiplication des lieux de travail et l’essor prévisible des tiers-lieux ;
    l’impact de l’encadrement de proximité et la nécessité de relations basées sur la confiance ;
    l’égalité entre les femmes et les hommes ;
    la prise en compte du handicap ;
    la question des « aidants familiaux ».
    C’est ce type d’accord qu’il faut mettre en place avant tout autre accord de branche et/ou d’entreprise. Il
    permettra d’assurer à toutes et tous un socle de droits opposables et de rendre impossible toute forme informelle
    de télétravail c’est-à-dire sans accord négocié ou sans avenant au contrat de travail.
    Avec la perspective de négociations, une première étape est franchie, elle est à mettre au crédit de la
    détermination de la CGT à gagner des droits nouveaux, au regard des évolutions du monde du travail !
    La CGT portera dans ces futures négociations l’exigence de progrès qu’attendent de nous les
    salarié.e.s !
     
    Montreuil, le 22 septembre 2020
  • Réunion publique Jeudi 16 juillet 2020 - 18h - 19h30 Bourse du travail - Place St-Sernin Toulouse

    Réunion publique

    Jeudi 16 juillet 2020 - 18h - 19h30

    Bourse du travail - Place St-Sernin Toulouse

    Conférence de Presse à 17h30 salle 103

    IMG_20200715_214527.jpg

     

    La Coordination CGT de l'Aéronautique a pu réaliser une première synthèse de son enquête :

    Plusieurs enseignements sont à retenir. Ils confortent la démarche de la CGT :
    • L'enquête est représentative : plus d’un millier de réponses, de tous âges, de toutes les catégories socio-professionnelles, de toutes les entreprises, de toutes les métiers et de tous les bassins d'emplois de la filière aéronautique ont participé
    • Les salarié.e.s sont conscient.e.s des enjeux et ont la volonté de participer à la construction de solutions pour préparer l’avenir de l’aéronautique
    • La défiance envers le système est très nette vis-à-vis de sa capacité à proposer des solutions. A contrario, les salarié.e.s estiment que c’est en se regroupant que nous nous pourrons nous faire entendre.

    Pour rappel : le lien vers l'enquête :
    https://framaforms.org/aeronautique-le-monde-dapres-cest-maintenant-interne-

    La démarche sera prolongée demain jeudi 16/07 à 18h à la bourse du travail (place Saint-Sernin Toulouse)

    FB_IMG_1594842739994.jpg

    FB_IMG_1594842747025.jpg

     

     

  • INFO CGT Spécial Aéronautique

     

    IMG_20200701_233752.jpg

    La crise du Covid19 déploie ses effets dans la filière aéronautique : les annonces de licenciements et d'Accords de Performance Collective se succèdent. Nous le réaffirmons, la réorganisation de la filière, si elle est laissée à la logique de rentabilité actionnariale des entreprises et aux options économiques du gouvernement (qui reviennent à payer des licenciements avec de l'argent public), elle aura pour objectif unique le retour à la rentabilité et pour méthode principale la baisse des salaires et les suppressions de postes.    

    Ces logiques ne sont pas à la hauteur des urgences sociales et écologiques actuelles, qui s’imposent :

    • Diversifier la production pour répondre aux besoins de la population et sauver l'emploi des territoires
    • L'adapter rapidement pour répondre aux enjeux écologiques

    Maintenant que les donneurs d’ordres principaux annoncent la suppression d’emplois, les sous-traitants vont en faire de même.

    Malgré les valeurs qu’il affiche, le groupe AKKA ne va pas être plus vertueux que les autres.

    Nous pensons que les salarié.e.s doivent contrebalancer ces logiques en gagnant leur droit légitime de décider ce qui doit être produit et dans quelles conditions dans la filière. Et apparemment nous sommes nombreux à le penser : l'enquête sur l'avenir de l'aéronautique que nous avons lancée a été renseignée par plus de 1100 personnes en quelques jours !

    Nous avons donc le choix : soit subir et accompagner les régressions sociales et les pertes d’emploi, soit s’exprimer, faire valoir nos intérêts et proposer des solutions.

    A la CGT, nous avons choisi !

    Nous invitons tous.tes les salarié.e.s du groupe AKKA à affirmer que leur voix doit être entendue en participant à la marche pour l’emploi :

     

    Le jeudi 9 juillet prochain RDV 12h au départ du rond-point Dewoitine (Airbus Blagnac, côté tramway).

    Nous marcherons en direction de l’aéroport ou un repas sera organisé. Une autre marche partira de l’entreprise Derichebourg également vers l’aéroport.

     

    Il est important que le plus de monde possible soit présent pour peser sur les annonces à venir, montrer que les salarié.e.s sont mobilisé.e.s et ont des solutions à apporter.

    ****************************
    PREMIERE ANALYSE DE L’ENQUETE CGT SUR l’AVENIR DE L’AERONAUTIQUE:

    Nous remercions l'ensemble des participant.e.s à l'enquête pour avoir pris le temps de répondre. Beaucoup ont exposé leurs idées et proposé des solutions, des activités alternatives, fournissant une masse de données que nous vous restituerons durant l'été au fur et à mesure de son analyse. C’est un succès qui montre que les salarié.e.s ont des solutions à apporter

    L'étape suivante sera de construire sur la base des résultats de l'enquête des propositions concrètes pour un avenir démocratique, écologique et social de la filière aéronautique. Nous inviterons pour cela les salariés de toute la communauté de travail à participer à des groupes de travail organisés en septembre, aux côtés d’autres parties prenantes (ONG, associations, citoyens) qui agissent sur les territoires et dans le champ de l'écologie.

    Voilà déjà quels enseignements nous pouvons en tirer :

    https://syndicoop.fr/mutuelle/wp-content/uploads/sites/10/2020/07/CGT-resultatsenqueteMondeDApres-01.07.2020-2.pdf

     

    L’ANALYSE ET LA DEMARCHE DE LA CGT FACE A CETTE CRISE :

    Pour tout comprendre sur les enjeux de cette période inédite :

    https://syndicoop.fr/mutuelle/wp-content/uploads/sites/10/2020/07/4pagesAERO-PlanActionCGT-blagnac-v2.pdf

  • Rapport d'enquête CGT “Le travail sous épidémie” : 100 questions, 34 000 réponses, et 60 propositions pour sortir de la crise

    L’Ugict-CGT publie un rapport d’enquête qui offre un panorama complet et inédit sur les conditions de travail et d’exercice de la responsabilité professionnelle durant le confinement, et 60 propositions pour sortir durablement et rapidement de la crise sanitaire, sociale, économique et environnementale.

    [Lire le communiqué]

     

    Lire la suite

  • CGT AKKA - Déclaration de la Coordination CGT de l'Aéronautique : lancement de l'enquête pour refonder la filière aéronautique

    Cher-e-s collègues,

     

    La crise Covid-19 est une crise sans précédent depuis la 2ème guerre mondiale. Elle affecte profondément les économies. Des acteurs mondiaux comme Airbus, dont l’activité dépend principalement du trafic aérien, n’y échappent pas.

     

    Alors que la production est réduite, le vieux réflexe serait licenciements et plans de compétitivités en rognant sur les salaires et les conditions de travail. Nous pensons que d’autres solutions sont possibles. Les salarié-e-s ne doivent pas payer la crise, au contraire, les salarié-e-s sont la solution pour sortir par le haut de la crise.

     

    Forts de nos expertises individuelles et collectives, nous mettons en œuvre nos savoir-faire chaque jour au sein de nos entreprises de l’aéronautique.

     

    C’est pourquoi nous vous proposons ici de répondre à une enquête afin de recueillir votre vision et vos idées quant aux perspectives possibles pour refonder la filière aéronautique, la mettre au service de l’humain et construire un après démocratique, écologique et social dans la société comme dans les entreprises.

     

    >>> Accès à l’enquête en ligne <<<

     

    Date limite pour saisir votre contribution : le 8 juin 2020 au plus tard.

     

    Vous trouverez dans le document joint la déclaration de la coordination CGT de l’aéronautique* relatif au lancement de cette enquête.

    Afin que cette enquête soit diffusée et répondue largement, nous vous encourageons à transmettre ce message aux personnes avec lesquelles vous travaillez.

     

    Pour toute question, merci d’écrire à enquete.aero@laposte.net

     

    Comptant vivement sur votre contribution,

     

    La coordination CGT de l’aéronautique*

     

    ---

     

    * La coordination CGT de l’aéronautique regroupe les syndicats CGT des entreprises suivantes :

    AIRBUS, CAPGEMINI, ALTRAN, AKKA, SOPRA STERIA, EXPLEO, ALTEN, CELAD, AUSY, ADP, MODIS, GFI, LATECOERE, MECAHERS, SOCATA DAHER, LABINAL, RATIER-FIGEAC, SAFRAN ENGINEERING SERVICES

     

    Télécharger notre communiqué : Déclaration de la Coordination CGT de l'Aéronautique

  • Communiqué de Presse CGT - Le 11 MAI : Pas de protection ? Pas de reprise !

    banniere-CGT-AKKA.jpg

    Fédération CGT des Sociétés d’Etudes

    Alors que la France a recensé plus de 23.000 cas de décès liés au covid-19, et que le pourcentage de personnes infectées dans notre pays ne dépasserait pas les 6% (12,3% en région parisienne), le Gouvernement, par la voix du Président de la République, a décidé une sortie progressive du confinement à compter du 11 mai prochain.

    Ce déconfinement semble hautement prématuré car nous sommes loin du taux de 70% requis pour réellement enrayer la circulation du virus, selon les dires des chercheurs de l’Institut Pasteur. Ceci faisant craindre une seconde vague épidémique.

    Dans ce contexte, nous rappelons que les employeurs ont le devoir d’assurer la protection de la santé physique et mentale et la sécurité des salarié-e-s (articles L.4121-1 et L.4121-2 du code du travail), or, à ce jour, il est trop souvent constaté un manquement criant de protections adaptées : gel hydroalcoolique, lingettes désinfectantes, gants, masques, et surtout de moyens permettant d’instaurer une distanciation physique protectrice sur le lieu de travail. Il semble peu probable que cette situation s’améliore d’ici le 11 mai.
    Et ce alors que dans bon nombre de nos professions, les salarié-e-s peuvent encore être en contact avec différentes personnes et manipuler des objets partagés, sans parler encore, de la distanciation physique souvent impossible à mettre en œuvre.

    Cette situation est d’autant plus dramatique que les employeurs, appuyés par le gouvernement, refusent de reconnaître les droits de retrait pour risque grave et éminent ! Obligeant les salarié-e-s à prendre des risques pour leur santé et celle de leurs proches.

    Cela est inadmissible !

    Pour éviter cela, la Fédération CGT des sociétés d’Études appelle à la grève illimitée à compter de ce jour, tou-te-s les salarié-e-s de ses secteurs, tant que les conditions de leur sécurité ne sont pas assurées.

    La CGT revendique :

    • La mise à disposition de protections individuelles et collectives vérifiées par la CSSCT pour toutes et tous les salarié-e-s encore en activité
    • La mise en activité partielle des salarié-e-s avec paiement d’une indemnité égale à 100% du salaire net du/de la salarié-e jusqu’à la fin du confinement lorsque le télétravail n’est pas possible
    • Maintien total de la rémunération des salarié-e-s qui, pour absence de protection, ont exercé ou exerceront leur droit de retrait ou de grève
    • L’interdiction, durant le confinement, de toutes sanctions, de tous licenciements et rupture de périodes d’essais quel qu’en soit le motif.

    Si nous ne voulons pas que les salarié-e-s continuent à payer de leur vie l’engrangement de profits, il est important que les employeurs et le gouvernement prennent les mesures adéquates pour la préservation de la santé de tous.

    REFUSONS D’ÊTRE DE LA « CHAIR A PATRON » !
    NOS VIES DOIVENT PASSER AVANT LEURS PROFITS !

    Télécharger le communiqué

  • Communiqué de Presse CGT : Déconfinement le 11 mai : pas de protection, pas de travail !

    IMG_20200415_193807.jpgAlors que le bilan de l'épidémie du Covid-19 dépasse désormais les 15 000 morts en France, Emmanuel Macron a annoncé lundi un début de déconfinement à partir du 11 mai, accompagné d’une réouverture des écoles, collèges, lycées ainsi que des crèches et, ce, contrairement à l'avis des professionnels de santé.

    Lire la suite