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Actualités

  • Femmes en burn-out : sommet francophone 100% en ligne du 21/11 au 25/11/2022

    Sources : souffrance-et-travail.com

    Pour s'inscrire "en 2 clics" et recevoir les liens vers les conférences gratuites :

    https://clairejardin-menard.systeme.io/sommetnovembre2022

    Télécharger la présentation du sommet "Femmes en burn-out"

    Télécharger le Test de propagation du burn-out

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    La 2ème édition du sommet consacré aux femmes en burn-out ouvrira ses portes en ligne du 21/11 au 25/11/2022.

    Présentation du sommet « Femmes en burn-out » :

    Plus de 4 salariés français sur 10 sont en détresse psychologique (burn-out).
    Les statistiques montrent que le burn-out touche de façon significative bien plus les femmes que les hommes. Des femmes, chaque jour, se sentent seules, démunies, en détresse et ne sachant pas comment se sortir de cette situation.
    Ce sommet unique francophone aspire à partager de l’information, aiguiller, et surtout donner de l’espoir.
    L’organisatrice & intervieweuse a elle-même connu le tsunami « burn-out » et la reconversion.

    Description de l’évènement et inscription :

    L’évènement est 100% virtuel et gratuit. Les conférences ont lieu à heures fixes (10h et 16h) grâce aux liens de connexion vers la plateforme Youtube.

    Comment s’inscrire au sommet « Femmes en burn-out » ? : un seul lien d’inscription unique (cf liens utiles). Il permet ensuite de recevoir les liens de connexions aux différentes conférences. Les conférences sont disponibles en replay pendant 48h. Un coffret sera en vente pour les re-visionner ultérieurement.

     

    Votre contact Presse pour plus d’informations : Claire Jardin-Ménard, organisatrice du sommet, au 06.22.02.31.82 et par mail : c.jardinmenard@gmail.com.

    Liens utiles pour s’inscrire et à partager autour de vous :

    – Inscription au sommet : https://clairejardin-menard.systeme.io/sommetnovembre2022

    – Claire Jardin-Ménard sur LinkedIn : https://www.linkedin.com/in/claire-jardin-menard-%E2%9C%A8-83384197/

    – Instagram : https://www.instagram.com/zlab/

    – Facebook : https://www.facebook.com/groups/239218744979611

    – Whattsapp : https://chat.whatsapp.com/HUDaPjky3X52vAr9Kuoy9E

    – Site web de Claire Jardin-Ménard, organisatrice du sommet : https://clairejardin-menard.systeme.io/web

     

    Présentation des conférences :

    – Burn-out : bien plus qu’un épuisement, une vraie crise identitaire, par Claire Jardin-Ménard, coach-formatrice-conférencière en burn-out féminin.

    – Burn-out – Sophrologie et pleine conscience, par Adeline Blondieau, artiste et sophrologue.

    – Le burn-out est l’expression individuelle d’un problème organisationnel, par Adrien Chignard, psychologue du travail, Fondateur de Sens & Cohérence.

    – Burn-out partout, burn-out nulle part : Comment vraiment prévenir et soigner le burn-out ? par Marie Pezé, Docteur en Psychologie, psychanalyste, responsable du réseau européen de consultations souffrance et travail.

    – Parlons ensemble des burn-out en toute bienveillance et sans jugement, par Christophe Desproges & Marc Biarnès, cocréateur du Club des Burnoutés et des Bienveilleurs.

    – Se lancer dans l’entrepreneuriat après un burn out : fausse ou bonne solution ? Comment s’y prendre ? par Catherine PY, coach en alignement professionnel – Experte des transitions professionnelles après un burn out.

    – Se reconstruire après un burn-out : les chemins de la résilience professionnelle, par Sabine Bataille, sociologue du travail et fondatrice du Réseau RPBO.

    – Boostez : les piliers pour prendre soin de soi, par Anne Everard, auteure, conférencière et formatrice.

    – Qu’est ce qu’un Happy JOB ? par Fabienne Broucaret, rédactrice en chef de My Happy Job by Moodwork et autrice.

    – Quand le travail est promesse de réparation, il peut abîmer ! par Sabine Grégoire, psychologue du travail, Thérapeute EMDR et reconsolidation.

     

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  • CGT AKKA - Recueil des revendications salariales et Rencontres des salariés avec Maître RILOV

    Télécharger la communication de la CGT AKKA

     

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    NEGOCIATIONS ANNUELLES OBLIGATOIRES (NAO)

    CAMPAGNE DE RECUEIL DES REVENDICATIONS DES SALARIE.E.S

    du 10 au 30 novembre 2022

     

    Contactez-nous pour transmettre vos témoignages et/ou revendications :

    Île-de-France / Nord : Sophie Basini

    sbasini@gmail.com

     

    Grand-Est / PACA : Emanuel Lagié

    emanuel.lagie@gmail.com

     

    Grand-Ouest / Sud-Ouest Franck Laborderie

    franck.cgtakka@gmail.com

     

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    VENDREDI 25 NOVEMBRE 2022

    de 12h00 à 14h00

    devant le site AKKA/MODIS

    ALBERO - 3 av. du Centre -  GUYANCOURT 78280

    REUNION D’INFORMATION avec Maître RILOV, avocat au Barreau de Paris

    Rencontre avec l’avocat des salarié.e.s de CAMAÏEU, GOODYEAR, CONTINENTAL, WHIRLPOOL, BRIDGESTONE, ... et AKKA (+ de 1500 départs contraints depuis le 01/01/2020)

     

  • UD CGT 31 / CGT AKKA - EN GREVE POUR AUGMENTER LES SALAIRES, LES PENSIONS ET LES ALLOCATIONS !

    Télécharger l'appel à la mobilisation

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    Face à l'inflation galopante, les travailleurs de tous les secteurs professionnels, les retraités et privés d’emplois se mobilisent pour obtenir des augmentations générales de salaire, de pensions et d’allocations.

    Coupés de toutes les réalités, de plus en plus isolés, Medef et gouvernement continuent de mener une opération bas-salaires.

    Non seulement le Medef et le gouvernement ne répondent pas aux revendications d’augmentation collective des salaires, mais en plus, ils tentent de remplacer le salaire brut par des primes.

    En multipliant les attaques contre les conventions collectives et les statuts, en dénonçant tous les accords, en exonérant et en défiscalisant toujours plus les heures supplémentaires, ils tentent de démolir la notion de salaire.

    Ils attaquent toujours plus le financement de la Sécurité sociale et de notre système de santé solidaire !

    Ils utilisent l’arme des fins de mois difficiles pour exercer le chantage à la prime qui démolit le salaire socialisé !!

    Mais leurs manœuvres ne marchent plus. Les salariés savent où sont leurs intérêts.

    L’Argent public pour les actionnaires et les paradis fiscaux, une insulte faite aux travailleuses et aux travailleurs !!

    Alors que nos salaires ne nous permettent plus d’atteindre les fins de mois, les entreprises touchent de plus en plus d’argent public sans aucun contrôle et sans aucun effet sur l’emploi.

    Avec 157 milliards d’euros par ans, les subventions publiques distribuées aux actionnaires sont devenues la plus grosse dépense du budget de l’Etat. En 40 années, elles sont passées de 9,7 % du budget de l’Etat consacrés aux pseudos « aides aux entreprises » à 31 % aujourd’hui !! Elles ont doublé ces 5 dernières années !

    C’est en partie grâce à cet argent public que les grandes entreprises qui en captent 80%, versent toujours plus de dividendes à leurs actionnaires. Alors que dans le même temps à l’image de Total Energies, elles  arrivent quasiment à ne plus payer d’impôts !!

    Résultat : les salariés ont la double peine, ils alimentent les actionnaires avec leur travail et avec leurs impôts !!

    La vraie raison de la réforme des retraites, de l’assurance chômage et des minimas sociaux, c’est de continuer à nous voler l’argent qui nous revient !!

    Augmenter l’âge de départ à la retraite c’est un moyen pour le gouvernement de faire baisser le montant des pensions. Pour les patrons, c’est un moyen de faire baisser encore la masse salariale en payant moins de cotisations.

    Pour les patrons, moins on profite de la retraite, plus ils gagnent d’argent !

    Avec la nouvelle réforme de l’assurance chômage, ils se servent de Pôle Emploi pour maintenir les chômeurs en otages dont ils entendent disposer selon les besoins des entreprises. Ils veulent que le chômage ne soit plus un droit mais une punition et un asservissement.

    Même chose pour les projets de fusions des minimas sociaux versés moyennant un volume d’heures de travail précaire.

    En guise de cerise sur le gâteau, nous avons les projets d’exploitation de nos camarades immigrés dans les métiers dits « en tension ». L’immigration à la carte version Medef, c’est un moyen de ne pas augmenter les salaires et de mettre les salariés en concurrence. C’est à ça que leur sert le Rassemblement National !!

    Le patronat tente d’imposer le retour au travail gratuit !! La CGT répond CONTRE LA VIE CHERE, augmentation des salaires !!

    Le budget 2023 de la Sécurité Sociale a pour but de gaver les milliardaires !!

    La CSG de Rocard et la réforme Juppé ont étatisé la sécurité sociale afin qu’elle ne soit plus l’œuvre des travailleurs eux même, comme l’avait institué Ambroise Croizat. La part des cotisations est passée de 82% en 1981 à 53% aujourd’hui. Mais l’objectif porte encore plus loin. A terme le patronat et le gouvernement, veulent arriver à fondre carrément le budget de la Sécurité Sociale dans celui de l’Etat. 

     La raison est que la Sécurité sociale, ce sont 500 milliards, soit plus que le budget de l’État et 22 % de la richesse nationale.

    Par conséquent, taper dans la caisse de la Sécu manière de dégager du Cash pour continuer de gaver les milliardaires, tout en s’assurant un filet de sécurité pour financer des politiques publiques sur notre dos ! Voilà le projet !!

    Augmenter les salaires, les pensions et les minimas sociaux, c’est urgent et c’est gagnable rapidement !

    Face à cette attaque cohérente et d’ampleur, seules les mobilisations par la grève sur le lieu de travail seront autant de grains de sable qui grippe rapidement la machine infernale !!

    Dans la continuité des mobilisations des 29 septembre, 18 et 27 octobre, la CGT appelle l’ensemble des salarié.es de ses secteurs d’activité à la grève interprofessionnelle le 10 novembre 2022, elle appelle également les retraités, les privés d’emplois, les étudiants à participer massivement aux manifestations prévues :

    Toulouse, 14H00 François VERDIER, suite au dépôt des revendications chez le Préfet

     

  • UD CGT 69 - Le jeudi 10 novembre est une nouvelle journée de mobilisation pour l'augmentation des salaires et des pensions

    Télécharger l'appel à la mobilisation de l'Union Départementale CGT 69 

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  • Pour les salaires et les retraites, appel à la grève et à manifester le jeudi 10 novembre

    Télécharger l'appel de la Fédération CGT des Sociétés d'Etudes

    Salaire, retraite :
    Construisons le rapport de force

    Face à la montée des prix, les batailles pour des hausses significatives de salaire se multiplient dans tous les secteurs et dans toute la France.

    Si la grève dans les raffineries ont révélé le phénomène dans les médias, ce n’est pas les seules entreprises qui sont entrées en lutte. En effet, des grèves tout aussi emblématiques mais passées sous silence se sont déroulées et se déroulent encore … y compris dans nos secteurs d’activité ; et nous avons obtenu bien souvent satisfaction. Comme la lutte, seule la paie.
    En même temps, le gouvernement se prépare activement à une réforme des retraites qui reculera l’âge de départ à la retraite et baissera les pensions.

    La CGT, loin de se limiter à dénoncer cette réforme injuste a fait des propositions ignorées par le gouvernement et le patronat.
    C’est dans ce contexte que la CGT a proposé des journées nationales de grève et de manifestation dont la prochaine est le 10 novembre.
    Enfin, c’est pourquoi nous appelons l’ensemble des salarié.e.s à faire grève et à manifester.

    Le 10 NOVEMBRE 2022 TOUS ENSEMBLE CESSONS LE TRAVAIL POUR NOS SALAIRES ET NOS RETRAITES !

    Télécharger l'appel de la Fédération CGT des Sociétés d'Etudes

    Source : Fédération CGT des Sociétés d'Etudes

  • CGT AKKA - Rencontres des salariés avec Maître RILOV

     

    JEUDI 27 OCTOBRE 2022 de 12h30 à 14h00

    devant le site d'AKKA/MODIS Paris La Défense

    Tour Pacific - 11/13 cours Valmy

    Télécharger l'affiche pour la réunion d'information à Paris La Défense du jeudi 27 octobre 2022

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  • UD CGT 69 - Appel rassemblement du jeudi 27 oct de 12h à 14h devant le Medef à Lyon et jeudi 10 nov en grève et en manifestation

    Rassemblement devant le Medef, le jeudi 27 octobre à partir de midi.

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    Une manifestation en grève est prévue le 10 novembre

      • Les modalités seront connues en fin de semaine
      • Un tract de masse sera à disposition, à l’UD,  au plus tard le 4 novembre
  • UD CGT 31- Amplifier la grève et l’action pour faire augmenter nos salaires et nos pensions !

    Nos salaires ne suffisaient déjà pas pour vivre avant l’inflation. Aujourd’hui, la situation est critique pour les travailleurs. L’inflation que l’on nous vend à 7% c’est du vent ! Nous savons bien en faisant nos courses, que c’est du 20 à 30% sur des produits de consommation. L’inflation touche d’abord et plus durement les plus pauvres qu’ils soient actifs, retraités, sans emplois. Les jeunes sont aussi les premières victimes.

    Ainsi, de plus en plus de salariés et leurs familles sont rattrapés par le seuil de pauvreté. Le Medef et le gouvernement viennent d’ajouter un terme de plus dans la Novlangue pour les désigner. Il s’agirait de foyers en « sobriété subie » et non plus de pauvres, quel cynisme !!

    Pourtant, l’argent est bien là. Notre travail crée des profits énormes que se partagent les actionnaires. Les rémunérations des PDG n’ont jamais été aussi élevées.

    Grâce à nos impôts, les recettes de l’Etat continuent d’augmenter. Mais les budgets publics sont dépensés dans l’intérêt des marchés financiers. Les Services Publics reculent et les salaires des fonctionnaires diminuent en valeur absolue du pouvoir d’achat.

    Si on les laisse faire, tous les prix augmentent, sauf nos salaires et nos pensions.

    Dans tous les secteurs, des salariés se mobilisent et entrent en grève pour gagner des augmentations de salaires.

    Partout où les salariés entrent en grève, les directions sont obligées de négocier et de concéder des augmentations comme dans les raffineries. Mais cela s’étend à d’autre secteurs : Edf : + 200 €/mois , Lactalis : +7,2% , Marie Surgelés : +6,9% , Dassault Falcon Services : +140€/mois + prime annuelle entre 800 et 1 400€

    Lorsque les prix augmentent, le prix de notre travail doit augmenter aussi. La seule réponse c’est :

    Le SMIC à 2000 euros

    Ouverture immédiate de négociations salaires dans toutes les entreprises

    Echelle mobile des salaires

     

    Jeudi 27 octobre, nouvelles manifestations inter- professionnelles

    Toulouse : 12h00, Place Jeanne D’ARC

    Saint-Gaudens : 17h00, Place Jean Jaurès

     

    Mobilisons nous pour faire grandir les grèves et l’action dans tous les secteurs, dans toutes les entreprises , services publics et administrations  

    voir le tract en Pj

  • CGT UD 92 - Rassemblement départemental  Jeudi 27 octobre 2022 à 10H devant le MEDEF 92 

    Un rassemblement départemental 
    Jeudi 27 octobre 2022 à 10H
    devant le MEDEF 92 
    au 7 avenue Maréchal Joffre, 92000 Nanterre 
    (à proximité de la Place de la Boule) 
     
    Prises de parole, Atelier pancartes, 
    Suivi d'un pique-nique fraternel (merci d'amener votre sandwich) 
     
    Pour un départ collectif pour la manifestation parisienne 14H (Montparnasse)
    et participer à la manifestation derrière le Ballon de l'UD CGT 92 et notre nouvelle banderole "Tou·te·s ensemble mobilisé·es pour gagner
    l’augmentation des salaires, pensions et retraites !!!"

     

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  • Appel de la CGT à la grève et à la mobilisation les 27 octobre et 10 novembre

    Télécharger l'appel de la CGT à la grève et à la mobilisation les 27/10 et 10/11

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    Augmenter les salaires et les pensions, c’est urgent,

    c’est possible, c’est gagnable !

     

    Moi aussi, je me mobilise avec la CGT !


    Les 27 octobre et 10 novembre, je rejoins le mouvement
    social pour vivre dignement de mon salaire et de ma pension,
    pour de meilleures conditions de travail et de vie, pour le
    droit à la protection sociale et à une retraite décente.

  • TOUS ENSEMBLE POUR UNE VÉRITABLE AUGMENTATION DES SALAIRES ET CONTRE LEUR RÉFORME DES RETRAITES

    Télécharger l'appel à la mobilisation de la Fédération CGT des Sociétés d'Etudes

     

    Voici plusieurs mois que le Patronat, comme le Gouvernement, fait la sourde oreille aux revendications salariales des travailleuses et travailleurs. Ils se contentent d’augmentations automatiques du SMIC et de leur application au mieux dans les branches.

    Cette revalorisation du salaire minimum est toujours en retard par rapport à l’inflation galopante que nous connaissons actuellement. Et même dans les branches où nous arrivons péniblement à obtenir une revalorisation de la grille salariale, celle-ci se cantonne aux premiers échelons dépassés par le SMIC.

    Cette situation de paupérisation des masses laborieuses ne se limite plus qu’aux seul.e.s employé.e.s. Elle touche la quasi-totalité du salariat, qui perd de son pouvoir d’achat avec une inflation qui frise les 10%. Et dans le même temps, nous ne pouvons que constater l’augmentation des dividendes versés aux actionnaires des grandes entreprises qui sont aussi de grands donneurs d’ordres. Des donneurs d’ordres qui non content de pressuriser leurs salarié.e.s, pèsent fortement sur celles et ceux de leurs sous-traitants en comprimant d’une main de fer les prix d’achat.

    Une telle situation ne peut pas durer ! Il est plus que vital de montrer, tant au Patronat qu’au Gouvernement, qui crée véritablement la richesse de ce pays ! Ce sont bien les salarié.e.s qui, par leur travail, produisent les bénéfices que se partagent les employeurs et les actionnaires.

    Avec de telles personnes, il ne faut pas attendre un quelconque ruissellement sauf si, comme en 1936 et 1968, les salarié.e.s de tous les secteurs s’arrêtent de produire sans attendre que les autres le fassent à leur place. Nous devons chacun.e prendre notre part de responsabilité dans la lutte qui s’annonce pour l’amélioration de nos conditions de vie et de préservation de nos conquis sociaux.

    De la même façon, le gouvernement attaque notre système de retraite en allongeant la durée de cotisations. Et les conséquences ne sont pas neutres puisqu’il s’agira de travailler plus longtemps, et par conséquent, d’avoir une retraite moins longue. Ces éléments sont à conjuguer à une baisse des pensions. Nous ne pouvons laisser faire.

    Voilà pourquoi la Fédération des Sociétés d’Etudes appelle l’ensemble des salarié.e.s des secteurs qu’elle recouvre à faire grève, toute la journée, le jeudi 27 octobre 2022 ; à participer aux différentes manifestations organisées partout en France ce jour-là ; et à organiser avec leurs collègues des assemblées générales pour définir collectivement la suite du mouvement.

    LE 27 OCTOBRE
    TOUS ENSEMBLE CESSONS LE TRAVAIL POUR NOS SALAIRES
    ET NOS RETRAITES !

  • Burn-out et pensées suicidaires chez des salariés d'Akka : un spécialiste de l'aéro dans le collimateur des autorités à Toulouse

    Télécharger l'article de centpourcent.com 

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    Que se passe-t-il dans cette société d’ingénierie et de conseil dont le siège régional se trouve à Blagnac ? La CGT pointe du harcèlement moral institutionnel. 

    « Une institution qui, de par son management, agit défavorablement sur la santé des salariés » Franck Laborderie, représentant CGT d’Akka, rappelle la définition du harcèlement moral institutionnel confirmée le 30 septembre par la cour d’appel de Paris, lors du retentissant procès France Télécom. Selon lui, il y a beaucoup à dire sur la gestion des risques psycho-sociaux chez Akka, société d’ingénierie aéronautique dont le siège régional est à Blagnac. 

    .....

    Lire la suite de l'article sur centpourcent.com 

  • Akka : « un management par la peur » pour masquer un plan social

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    Extraits de l'article de Rapports de Force.fr du 3/10/2022 :

     

    Multinationale aux 21 000 salariés, Akka a supprimé 1700 emplois en France depuis la crise Covid. Mais seulement 300 l’ont été via un PSE en règle. Pour les 1400 autres, la CGT dénonce un « plan social off ». Un management violent aurait poussé les employés vers la sortie. Une analyse lourdement appuyée par un rapport indépendant. Le procureur a été saisi par la DDETS.

     

    « Moi j’avais peur qu’ils me trouvent une faute quelque part juste pour me virer. (…). Akka c’est le management par la peur » lâche, paradoxalement, un manager. « Je mets tout par écrit, je trace tout. Je connais la promptitude d’Akka à vous licencier pour insuffisance ou autre », ajoute un consultant. 

    Ces extraits du rapport livré par Apteis*, ont été remis le 15 février 2022 au CSE d’Akka High Tech, branche d’Akka Technologies, une entreprise de services numériques spécialisée dans l’industrie. Ses résultats, particulièrement étayés**, sont glaçants. Ainsi, les trois quarts (73%) des salariés de la boîte dépassent leurs horaires de travail, rappelle le rapport, et 41% des salariés sont fortement exposés au stress professionnel. La cause principale : leur management. Ils ont trop de travail et ne disposent pas des moyens nécessaires pour atteindre leurs objectifs.

    « Notre mal-être ? C’est comme si vous preniez un cuisinier en CAP, vous lui donnez un salaire de CAP et vous lui donnez un poste de chef. Ce n’est pas possible », résume un autre consultant, lui aussi interrogé dans le rapport Apteis.

     

    L’aéronautique malade du Covid

    L’idée d’un rapport sur les RPS (risques psycho-sociaux) germe dans l’esprit des élus du CSE d’Akka High Tech dans la période qui suit le premier confinement. De juillet 2020 à juillet 2021, ils remarquent à la fois une augmentation des démissions mais aussi des licenciements. Une observation confirmée par le rapport : 149 démissions et 64 licenciements sur la période pour un effectif total de 953 salariés en juillet 2021. La logique en train de se mettre en place à l’échelle de leur entreprise se déploie par ailleurs dans l’ensemble du groupe, qui compte alors 7700 salariés en France, mais n’en compte plus que 6500 aujourd’hui.

    Rappelons le contexte. Lors du premier confinement, Airbus se met à l’arrêt et prévoit de supprimer 15 000 emplois dans le monde. En France, la sous-traitance aéronautique panique et supprime massivement de l’emploi : 3000 suppressions annoncées chez Daher, 700 chez AAA, 475 à Latécoère… Et quand les patrons ne licencient pas, ils baissent les salaires – ce qui revient aussi à faire partir du monde – comme chez Derichebourg. Pour une boîte de prestations comme Akka Technologies, qui ne dépend que des commandes de ses donneurs d’ordres, c’est la douche froide. Rapidement, la direction annonce qu’environ 1150 emplois pourraient disparaître. On le rappelle, lorsqu’un salarié est placé en chômage partiel seul 25% de son salaire est à la charge de son entreprise. Le reste est pris en charge par l’assurance chômage. Mais pour Akka c’est déjà trop, une suppression drastique de postes est envisagée.

     

    « Plan social off »

    A la suite de cette première séquence Covid, la CGT dénombre 1700 emplois supprimés. 300 à la régulière, lors de différents PSE mis en place dans 5 des 6 filiales du groupe en 2021. Mais aussi 1400 disparus dans la nature suite à un management agressif. « Ils ont mis en place une casse sociale off », résume Franck Laborderie, délégué syndical CGT chez Akka High Tech, qui a même inventé un jeu de mot pour résumer l’affaire : « l’Akkasse sociale ».

    .........

    Lire l'article complet sur Rapport de Force.fr

  • CGT AKKA - Réunions d'informations avec Maître RILOV devant les sites AKKA/AKKODIS de Blagnac et Paris La Défense

    Téléchargez la communication de la CGT AKKA : 202210-FLASH_CSE-CGT-SPECIAL_RPS-SALAIRES.pdf

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    REUNIONS D’INFORMATIONS

    en présence de Maître RILOV, avocat au Barreau de Paris


    Mardi 11 octobre 2022 de 12h30 à 14h00

    devant le site AKKA/AKKODIS de Blagnac Andromède,

    7 boulevard Henri Ziegler


    Jeudi 27 octobre 2022 de 12h30 à 14h00

    site AKKA/AKKODIS de Paris La Défense,

    devant la tour Pacific, 11/13 cours Valmy

    Ces deux premières réunions ont pour but de vous informer sur la possibilité d’engager une action au Conseil de Prud’Hommes (CPH) en vue de faire annuler la clause de mobilité du contrat de travail, ainsi que sur le harcèlement moral dont vous, ou un collègue, êtes actuellement victime, comme vécus par de nombreux salariés en intermission.

    Venez nombreuses et nombreux !

    Téléchargez la communication de la CGT AKKA : 202210-FLASH_CSE-CGT-SPECIAL_RPS-SALAIRES.pdf

    Cela concerne tous les salariés : licenciés depuis moins de 2 ans pour réparation ou présents pour stopper la pression durant la période d’intermission, par exemple. La mobilité contrainte est un des facteurs de risque primaire ayant des conséquences directes sur la santé. La crise de France Telecom de 2008/2011 (hyper-stress, burn-out, suicides) a été stoppée dès que la direction a mis fin aux mobilités forcées (métier et géographique) en février 2011. L'arrêt du 30/09/2022 de la cour d’appel de Paris reconnaît sans ménagement le « harcèlement institutionnel caractérisé » des ex-dirigeants qui ont mis en place « une politique ayant pour effet de créer pour tout le personnel un climat anxiogène ». Ainsi, à la question de savoir si « les dirigeants d'une grande entreprise peuvent se voir reprocher des faits de harcèlement moral résultant non pas de leurs relations individuelles avec leurs salariés mais de la politique d'entreprise qu'ils avaient conçue et mise en œuvre », la cour répond donc clairement « oui » (Sources : Les Echos -  Le Monde).

    La société Matis, devenue AKKA High Tech, a pourtant été condamnée sur cette clause abusive de mobilité dès 2012, clause dite "nulle" encore utilisée par le groupe AKKA pour licencier des salariés « non rentables ».

    Autre bataille, autre facteur de risque primaire : la surcharge de travail. Voir l'impact destructeur sur les salariés de Renault en 2006/2009 : « la cour d'appel de Versailles a reconnu en 2011 la "faute inexcusable" de l'entreprise Renault, responsable du suicide d'un ingénieur survenu en octobre 2006. Les juges ont reproché à l'entreprise de n'avoir pas eu conscience de la gravité de la situation du salarié et de n'avoir mis en place ni système d'évaluation des risques psychosociaux ni mesure de la charge du travail. »  Un outil de décompte des heures travaillées doit être mis à disposition par AKKA aux salariés permettant le paiement et le suivi de leurs heures supplémentaires et ainsi prévenir la surcharge de travail.  

    3ème facteur de risque important : la dévalorisation salariale.

    Des salariés ne sont pas au bon coefficient et/ou ne sont pas cadres malgré la détention d'un diplôme d'ingénieur, ou sont toujours au coefficient 95  (cadre débutant) malgré des années d'ancienneté et d’expériences, ou bien sont au coefficient 130 alors qu'ils ont un rapport hiérarchique vis-à-vis d'autres salariés que mentionne pourtant le coefficient 150, des salaires avec ancienneté en-dessous du marché faute d'augmentations régulières et conséquentes,  créant un fossé avec les nouveaux embauchés, autrement nommés uniquement le temps de l’embauche … les « talents ». Ces incroyables talents mettront moins de deux ans pour fuir AKKA/AKKODIS et sa politique sociale et salariale déplorable. Le turn-over est actuellement de plus de 28% … !

    Des inégalités salariales femmes/hommes cachées par la direction, présentées par les rapports d'expertise Syndex 2022 sur l'année 2021 au niveau de l'UES Akka France et de la filiale Akka High Tech. Ces inégalités ne figurent par dans les états des lieux décrits dans le projet d’accord égalité professionnelle F/H rédigé par la direction et proposé à la signature aux organisations syndicales d'Akka High Tech. La Direction d’AKKA emploie les mêmes artifices de tromperie et de manipulations pour cacher des réalités honteuses. Heureusement, selon le baromètre Ugict-Cgt/Secafi/Viavoice, une forte proportion de cadres se dit prête à se mobiliser pour défendre les salaires et la retraite : y compris par la manifestation ou par la grève. «A l’opposé de la caricature individualiste qui leur est souvent associée, les cadres se disent ainsi prêts à se mobiliser pour défendre leurs droits », souligne Sophie Binet, secrétaire générale de l’Ugict-Cgt. Collectivement, y compris par la grève  pour obtenir une augmentation de salaire (35%). Ils sont encore plus nombreux à s’y déclarer prêts pour défendre leur retraite (42%), motivés par leur opposition à un report de l’âge légal : une majorité (56%) souhaite en effet un rétablissement de l’âge de départ à 60 ans, avec une prise en compte des années d’études, financée par une mise à contribution des dividendes (53%).  Nous vous invitons à lire cette étude. Vous pourrez compter sur la CGT afin d’organiser la mobilisation pour le Bien-Être au Travail, pour obliger l’employeur à veiller à la santé et à la sécurité de ses salariés, pour la revalorisation des salaires et pour l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes.

    Rejoignez-nous nombreuses et nombreux lors de nos réunions d’informations du 11 et du 27 octobre…

    « L'avenir n'est pas ce qui va arriver, mais ce que nous allons faire. » (Henri Bergson)

  • La Direction d'AKKA/AKKODIS exclut les représentants des CHSCT/CSSCT du Comité de coordination RPS !

    Communication adressée le 23/09/2022 aux représentants du personnel d'Akka, membres des CHSCT/CSSCT et organisations syndicales,

    Copie :  Inspections du travail

     

    Pourquoi la CGT Akka est absente du comité de coordination RPS créé par la Direction d’Akka ?

     

    Selon la Direction, le premier enjeu du plan d’action RPS et donc de ce comité est de « Fédérer les principaux acteurs autour de la démarche collaborative (coordination des actions et visibilité de la démarche) » (présentation faite le 16/09/2022 aux membres de la commission de suivi de l'accord 2012 sur la prévention des risques psychosociaux et de la Qualité de Vie au Travail).

    Pourtant, cette même Direction n'a pas laissé le choix aux membres du comité de groupe d'Akka pour la constitution de ce comité de coordination RPS : les membres devaient décider de la présence de représentants des organisations syndicales ou de représentants des CHSCT/CSSCT des filiales d'Akka mais pas les deux !

     

    Définition de "fédérer" selon le Larousse : "Rassembler, regrouper autour d'un projet commun : Fédérer les énergies."

    Définition de "fédérer" selon la Direction d'Akka : désunir, réduire, restreindre ("pour éviter d'être trop nombreux" : argumentaire apporté par la Direction le 16/09/2022).

     

    La Direction défend sa définition comme elle peut en prétextant qu'elle ne veut pas d'un comité « à 30 ou 40 personnes », a t’elle déclaré le 16/09/2022. Encore de la manipulation quand nous savons qu'1 représentant CHSCT/CSSCT pour les 6 filiales représente au total : 1 x 6 = 6 personnes, soit un comité de 22 personnes (16 actuellement + 6 = 22). Ni 30, ni 40, ni 200! Non 22...

    Si la Direction ne peut travailler ( = imposer ces décisions unilatérales) avec un comité de 22 personnes, comment peut-elle prétendre travailler avec un futur CSE unique composé de minimum 30 élu.e.s titulaires et 30 élu.e.s suppléants!?!? Nous comprenons mieux ses réticences et ses fautes dans l'organisation des élections professionnelles dans l'UES Akka France attendues par les salarié.e.s et leurs représentant.e.s depuis tant d'années.

     

    Si la Direction avait laissé le choix au comité de groupe d'intégrer des représentants des organisations syndicales ainsi que des CHSCT/CSSCT, il est évident que les membres du comité de groupe auraient opté pour cette option naturelle au vu du sujet très important et urgent que représente la prévention des RPS.

     

    Aujourd’hui, non seulement la Direction d’Akka affirme à tort que le comité de groupe n’existe plus mais aussi elle remet la cause de l'absence de représentants des CHSCT/CSSCT aux membres du comité de groupe qui « a validé cette gouvernance » et refusait encore le 16/09/2022 malgré notre argumentaire de les intégrer et malgré nos interventions en CSE AKKA High Tech.

     

    Deuxième enjeu du plan d’actions RPS :

    « Définir une gouvernance claire et acceptée (instances paritaires et pluridisciplinaires) »

     

    Cette gouvernance n’a pas été acceptée mais imposée par la Direction. Quel employeur pourrait se permettre d’écarter les représentants des CHSCT/CSSCT pour établir un plan d’actions RPS ?!?

     

    Nous réclamons que les membres du comité de groupe, toujours existant, demande l'organisation d'une réunion extraordinaire afin de voter cette option permettant d'intégrer légitimement les représentants des CHSCT/CSSCT à ce comité de coordination, en plus des représentants des organisations syndicales.

     

    Nous demandons que chaque CHSCT/CSSCT désigne un de ses membres pour participer au comité de coordination RPS.

     

    Nous ne donnerons aucune légitimité à ce comité dépourvu des représentants des CHSCT/CSSCT de chacune des filiales du groupe AKKA France.

     

    Mensonges et manipulations sont encore les moyens utilisés par cette direction pour installer le cabinet d'expertise de leur choix, un cabinet qui n'aurait jamais travaillé pour Akka afin d'éviter toutes interprétations ou malversations et discréditer ainsi leurs résultats.

    Malheureusement, nous apprenons ensuite, lors de la commission du 16/09/2022, que le fameux cabinet choisi est actuellement en contrat avec ADECCO depuis plus de deux.

    Plus rien de surprenant quant à ses manœuvres ayant pour objectif de réduire la voix des représentants du personnel.

     

    La CGT Akka intégrera ce comité ayant  notamment pour but de fédérer lorsque les actions seront en adéquation avec la théorie, lorsque les actes seront cohérents avec la vitrine reluisante que tente de se donner la Direction d’Akka,  à commencer par une composition fédératrice de ce comité de coordination.

     

    Les décisions unilatérales et irresponsables de la Direction sur des sujets aussi importants que la santé et la sécurité des salariés vont à l'encontre de nos valeurs fédératrices.

     

    La CGT Akka

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