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Communiqués de Presse

  • Lettre ouverte aux salariés : Appel à candidature pour les prochaines élections – Tour de France à la rencontre des salariés

    Bonjour les salariés,
     
    La Direction relance le processus des élections professionnelles CSE sur le périmètre de l’UES AKKA. Nous aurions préféré que ce soit sur le périmètre AKKODIS, qui correspond à une réalité de terrain, mais voilà, 4 organisations syndicales ont signées l’accord d’organisation des élections et c’est parti pour un dépôt des listes du 1er tour avant le 4 octobre.
    Le délai est donc court.
     
    Nous vous joignons l’appel à candidature, ainsi que le lien vers l’inscription pour des sessions d’une heure en visio « découvrir la CGT » : formation-decouvrir-la-cgt-formulaire-dinscription-1642440460
     
    Nous envisageons de faire un tour de France pour aller vous rencontrer. L’idée est d’aller où vous travaillez (lieu de mission, agence), ou vous donner rendez-vous dans une union locale CGT de proximité.
     
    Nous avons besoin de vous pour l’organisation. Je vous rassure, si vous le souhaitez vous pouvez nous aider tout en restant discret sur votre engagement, vous nous le direz.
    Déjà nous vous sollicitons pour vous porter candidat ou candidate sur une liste CGT AKKA.
     
    Ensuite, pour chaque étape du tour de France, nous aimerions aller là où vous travaillez :
    • il nous faudrait annoncer l’étape préalablement à vos collègues pour qu’ils ne soient pas surpris de nous voir débarquer. Donc si vous avez la liste de vos collègues d’AKKODIS, nous sommes preneurs, nous les contacterons
    • il faudrait réserver une salle.
      • Si vous connaissez une union locale CGT de proximité, il nous faudrait un contact à cette UL.
      • Sinon ou en complément
        • si vous êtes en agence, nous sommes preneur de nom du chef d’agence
        • si vous êtes en mission chez un client, et que la CGT y est implanté (regardez les panneaux d’affichage syndicaux), nous sommes preneur du nom d’un responsable syndical, nous lui demanderons de nous inviter et de nous aider à tracter
    Nous ferons notre tour de France en fonction des réponses évidemment, en privilégiant vos lieux de travail. Ce projet est donc à construire.
     
    Vous pouvez nous écrire sur le courriel de contact cgtakka.france at gmail.com (discrétion assurée) ou en téléphonant sur le téléphone de la CGT 06 67 95 74 61.
     
    Bien cordialement,
     
    Le secrétaire général adjoint CGT AKKA

  • POUR GAGNER LE RETRAIT : PARTOUT, DÉTERMINÉ·ES POUR UN 1er MAI MASSIF, UNITAIRE ET POPULAIRE !

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    Télécharger le tract pour la mobilisation du 1er mai

     

    Depuis plus de 3 mois, la mobilisation de millions de grévistes et de manifestant·e·s a mis en minorité le gouvernement et le président Macron. La très grande majorité de la population soutient l’action de l’intersyndicale contre le recul de l’âge de départ à la retraite pour toutes et tous.

    En s’obstinant, le président de la République et son gouvernement ne prennent pas la mesure des attentes des travailleuses et des travailleurs et ne répondent pas aux enjeux industriels et de développement des services publics. Pire, ils sont responsables de la crise sociale et environnementale qu’ils ne cessent d’aggraver.

    En participant massivement aux manifestations du 1er Mai, salariés, jeunes, retraités, privés d’emploi, famille, amis, voisins, collègues de travail, nous montrerons notre refus du passage en force de cette réforme qui nous impose un recul social sans précédent. Nous exprimerons notre colère en affirmant que « pour nous, 64 ans c’est toujours non ! ». Avec cette lutte, nous donnerons de l’espoir pour gagner sur les retraites, mais aussi pour augmenter nos salaires et nos pensions.

    L’URGENCE, C’EST D’AUGMENTER LES SALAIRES, PAS DE RECULER L’ÂGE DE DÉPART À LA RETRAITE !

    Ce 1er Mai est une journée de solidarité internationale pour la paix entre les peuples. À Paris des dirigeants syndicaux du monde entier seront présents pour montrer leur solidarité avec notre mobilisation.
    Le 1er Mai nous manifesterons aussi pour dire notre refus des idées d’extrême droite, du racisme et pour résister à celles et ceux qui distillent le poison de la division.
    Notre force c’est notre nombre : participons nombreuses et nombreux à ce 1er Mai exceptionnel pour maintenir la pression sur le gouvernement et le patronat afin que la loi ne soit pas appliquée !
    Pour gagner dans les semaines et les mois qui viennent, nous invitons tous les salarié·es et privé·es d’emploi, quel que soit leur métier, jeunes ou retraité·es, à se syndiquer pour ne plus être isolé·e, pour s’organiser collectivement dans leur entreprise, leur service et leur territoire.

  • Risques Psychosociaux : AKKA High Tech, filiale d'AKKODIS, condamnée par le Tribunal Judiciaire de Nanterre

    Le Syndicat CGT AKKA, représenté par Maître Fiodor RILOV, obtient devant le Tribunal Judiciaire de Nanterre le 12/04/2023 la condamnation de la société AKKA High Tech, filiale d'AKKODIS et d'ADECCO :
    «… Le juge des référés, statuant par ordonnance contradictoire, publiquement et en premier ressort :
     ENJOINT à la société Akka High Tech, dans le délai de quatre mois à compter de la signification de la présente ordonnance
      et sous astreinte de cinq cent euros par jour de retard, à procéder à adopter un plan de prévention
      des risques psycho-sociaux auxquels sont spécifiquement exposés les salariés. »

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    Télécharger le jugement du TJ de Nanterre

    Ceci n'est pas le fruit du hasard, ni d'une coïncidence si la CGT Akka a obtenu cette condamnation.
     

    LA CGT AKKA par

    - Les salarié.e.s

    - Les élu.e.s et la représentativité en découlant

    - Les salarié.e.s syndiqué.e.s

    - Ses représentant.e.s sur désignation des syndiqué.e.s :

    - Son secrétaire général

    - Ses délégué.e.s syndicaux/ales

    - Son représentant syndical au CSE UES AKKA FRANCE,

    - Ses camarades de la CGT Modis (Modis, filiale d'AKKODIS et d'ADECCO)

    Ensemble nous menons une quête pour la représentation de tous les salarié.e.s.

     

    Mais nous veillons également aux devoirs de l’employeur AKKODIS,
    notamment en terme de santé physique et mentale.

    Notre force c’est vous, c’est nous, ensemble.

    Conditions de travail, temps de travail, salaire, égalité F/H, équilibre travail/vie privée, retraite, …
     sont nos pulsations communes faisant battre le cœur de nos revendications partagées.

     
    Il est en réalité les effets d'une pugnacité inébranlable, née et exacerbée de salarié.e.s fragilisé.e.s et éprouvé.e.s par l'organisation de travail.
     
    Nous rappelons cet article du 17/10/2022, 4 jours avant le suicide d'un collègue de la société EKIS, autre filiale d'AKKODIS et filiale d'ADECCO.
     

    « Je ne veux pas y laisser ma peau » : Akka Technologies, machine à broyer les salariés?

     

    Et l'article de ce jour dans Le Monde :

    Extrait 1:

    Chez Akkodis, un dialogue social impossible sur fond de stress au travail 
    Le groupe d’ingénierie, anciennement appelé Akka Technologies, a été condamné par la 
    justice à mettre en œuvre un plan de prévention des risques psychosociaux. 

    Obtenir une juste représentation des salariés, cela fait dix ans que Marc Vicens mène le 
    combat devant les tribunaux. Malgré ses 6 000 salariés et 500 millions d’euros de chiffre 
    d’affaires en France, son employeur, Akka Technologies, devenu Akkodis en octobre 2022 
    depuis son rachat par Adecco, n’a jamais eu d’instance représentant l’unité économique et 
    sociale (UES) du groupe d’ingénierie, prestataire notamment d’Airbus. « Malgré les victoires 
    devant les tribunaux et les demandes de l’inspection du travail, il y avait une volonté 
    délibérée de l’ancienne direction de ne pas avoir d’instance au niveau du groupe », explique 
    Christophe Eychenne, l’avocat de Force ouvrière (FO)."

     

    Extrait 2 :

    « L’Akkasse sociale » 
    Regrettant « l’intérimisation de notre métier » et « “l’Akkasse sociale” » à laquelle cela conduit, Franck Laborderie, délégué CGT, réclame la mise en œuvre d’un « plan de prévention des risques psychosociaux sérieux et effectif ». La décision du tribunal judiciaire de Nanterre, qui a condamné le 12 avril la filiale Akka High Tech d’adopter, dans un délai de quatre mois, « un plan de prévention des risques psychosociaux auxquels sont spécifiquement exposés les salariés », va dans le sens de sa demande."

     

    Lire l'article d'Olivier Pinaud : 

    https://www.lemonde.fr/economie/article/2023/04/21/chez-akkodis-un-dialogue-social-impossible-sur-fond-de-stress-au-travail_6170473_3234.html

     

     

  • Après 2 ans sans négociations salariales obligatoires, la CGT AKKA passe à l'offensive!

    Lettre ouverte à l’attention de la Direction d’AKKA:

    L’organisation syndicale CGT AKKA vous demande par la présente une demande d’ouverture sur le périmètre de l’UES de Négociations Annuelles Obligatoires (NAO) pour l’année 2022 et l’année 2023.

    Comme vous le savez, la loi impose aux entreprises de négocier chaque année avec les organisations syndicales sur les salaires, le temps de travail et l’égalité professionnelle. Ces négociations ont pour but de trouver un accord sur ces sujets afin de garantir une meilleure répartition de la valeur ajoutée de l’entreprise et de renforcer la cohésion sociale au sein de celle-ci.

    Nous souhaitons donc que ces négociations soient engagées dans les meilleurs délais, afin que tous les salariés de l’UES AKKA France puissent bénéficier rapidement des éventuelles avancées qui en découleront.

    Nous restons à votre disposition pour toute information complémentaire et pour convenir d’une date pour l’ouverture de ces négociations.

    Dans l’attente de votre réponse, nous vous prions d’agréer, Madame, Monsieur, l’expression de nos salutations distinguées.

    La CGT AKKA

    En copie par mail: l’inspection du travail de Lyon

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  • Communiqué de presse de la CGT du 22/03/2023

    Télécharger le COMMUNIQUÉ DE PRESSE  de la CGT

    La colère est légitime ! Le Président est irresponsable !

    Le président de la République vient de confirmer, ce jour, au journal de 13h, le maintien de la loi sur le passage à 64 ans et les 43 années de cotisation malgré la revendication de son retrait par les organisations syndicales et les millions de manifestants qui, depuis des mois, font grève, manifestent dans le calme et la dignité.

    Il dit « écouter la colère » des Français après l'adoption contestée du texte par un 49-3 au Parlement, tout en affirmant que « la foule » n'a pas de « légitimité » face aux élus de la République et, comme s’il ne se passait rien, il déclare que cette loi poursuivra le chemin parlementaire…

    Le gouvernement espère que tout cela va se régler en lançant un débat sur la pénibilité du travail des séniors alors qu’il va réduire encore la possibilité pour des millions de travailleurs de partir en retraite en bonne santé… Il n’a eu de cesse de minimiser la crise sociale et politique actuelle dans le pays en la réduisant à une incompréhension.  

    Alors que les manifestations et mouvements de grève s’élargissent et se durcissent contre la réforme des retraites à travers la France, et que de nouveaux secteurs rentrent dans l’action à travers des grèves, des ralentissements de production, après le rejet de deux motions de censure – dont une à neuf voix près - véritable déni de démocratie parlementaire, il en appelle à la responsabilité des citoyens, des syndicats, des oppositions…

    Mobiliser 12 000 forces de l’ordre pour la grande journée de mobilisation interprofessionnelle unitaire de ce jeudi montre la fébrilité et l’absence de sérénité de ce gouvernement.

    Jusqu’où est-il prêt à aller dans son aveuglement ?

    Ce n’est plus du mépris, c'est de la folie !

    Alors que la crise sociale et politique s’installe, à quoi joue le chef de l’État ? Que cherche-t-il ? Des débordements issus de la colère ?

    Son intervention aura produit l’effet inverse de ce qu’il recherchait, il redonne encore plus d’énergie aux salariés, aux jeunes, aux retraités et même celles et ceux qui jusque-là n’étaient pas sortis.es dans la rue vont le faire !

    Il ne voit pas que rien n'entame la détermination de la population majoritaire jusqu’au retrait !

    La CGT appelle les travailleurs actifs, retraités, privés d’emplois et la jeunesse à participer massivement aux grèves reconductibles et aux manifestations sur l’ensemble du territoire, ce 23 mars et après si nécessaire.

    Montreuil, le 22 mars 2023

    Version en ligne disponible ici ➡️ https://urlz.fr/l61r

  • Tract Ugict-CGT d’appel aux ingés cadres techs sur la réforme des retraites

    Télécharger la communication de l'UGICT-CGT

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    Toutes et tous en grève, aux manifestations, mobilisé.e.s dans les entreprises !

     

     

     

  • COMMUNIQUE DE PRESSE CGT AKKA : Toutes les filiales d’AKKA France mises en demeure par la DDETS de Haute-Garonne !

    Télécharger le Communiqué de presse du 5/01/2022

     

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    Blagnac, le 5 janvier 2022

    Procédure d’alerte pour Danger Grave et Imminent (DGI) : Toutes les filiales d’AKKA France mises en demeure par la DDETS de Haute-Garonne !

    Télécharger les mises en demeure :

    AKKA INGENIERIE PRODUIT – AKKA SERVICESAKKA HIGH TECHAKKA I&SAEROCONSEILEKIS

     

    Suite à l’hospitalisation d’un salarié en juillet 2021, la CGT AKKA a immédiatement lancé une alerte pour danger grave et imminent auprès du CSE d’une des filiales du groupe AKKA.

    9 jours ouvrés après, la Direction d’AKKA concluait à aucune anomalie dans le traitement de ce salarié. Autrement dit : « Circulez ! Il n’y a rien à voir ! ».

    Pendant ce temps, les représentants de la CGT AKKA ont poursuivi leur enquête en recueillant tous les éléments. Les faits démontrent un management toxique, dévalorisant et récurrent.

     

    L’inspection du travail, après enquête, vient de valider nos constats et nos conclusions en adressant fin décembre à la direction d’AKKA une mise en demeure auprès de toutes les filiales du groupe AKKA et concernant tous les établissements AKKA en France afin de corriger sous 45 jours toute une série d’irrégularités et de faits caractérisant entre autres « l’existence d’un risque pour la santé mentale des salariés ».

     

    Ces mises en demeure viennent appuyer toutes nos communications et nos alertes sur nos sites internet et les réseaux sociaux (@CGTAKKA) dénonçant la casse sociale à AKKA depuis des années et accélérée puis amplifiée par la crise sanitaire encore d’actualité aujourd’hui.

     

    Après la sortie hors PSE de près d’un tiers des salariés des effectifs en moins de 14 mois (2400 sur 7700 en France), la famille RICCI et la famille FRERE nouvellement arrivée (investissement de 150 Millions d’euros en décembre 2020 et parts rachetés par ADECCO en 2021 le double, soit environ 300 Millions d’euros…de quoi s’interroger…) décident de quitter le navire AKKA, les poches bien remplies. La CGT AKKA condamne ces individus qui ont profité de la crise sanitaire pour s’enrichir à très court terme par la destruction des emplois tout en bénéficiant d’aides financières publiques.

     

    Cette gestion « court termiste » a développé un management oppressif et offensif qui conduit encore actuellement à une surcharge émotionnelle et physique des salariés ayant pour conséquence la détérioration de leur santé alors que, comme le rappelle l’inspection du travail de la DDETS de Haute-Garonne : « L’employeur a pour obligation de mettre en œuvre des mesures d’organisation appropriées à la préservation de la santé mentale des salariés conformément aux principes généraux de prévention (articles L.4121-1 et L.4121-5 du Code du Travail). »

    Pendant que les capitaines sautent du navire, les salariés d’AKKA, la tête sous l’eau, écopent.

     

    Nous invitons les salariés d’AKKA à continuer à nous transmettre leur témoignage : cgtakka.france@gmail.com.

     

    La CGT AKKA félicite l’inspection du travail de la DDETS de la Haute-Garonne pour ses décisions et veillera à l’application de ces mises en demeure.

     

    Pour que cesse l’AKKAsse sociale, par le Droit et la Mobilisation !

     

    La CGT AKKA

     

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  • CGT AKKA : L'Akkasse sociale assumée par la Direction d'Akka continue! Condamnons-la toutes et tous ensemble!

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    Les propos scandaleux et assumés de la Direction d'Akka lors d'un tchat vidéo aux salariés toulousains le 22/10/2021 !
    L'Akkasse sociale en 20 mois a généré plus de 2400 départs dont la moitié contraints, soit presque 1/3 des effectifs en France et 5 PSE générant des risques psychosociaux élevés et un management déshumanisant ciblant les salariés au départ contraint. 
    Et que dit Benjamin Tichané, Directeur Régional Akka Occitanie :
    "On a du mal à recruter parce qu'on a un marché en France qui est pénurique au niveau des ingénieurs et donc il faut aller chercher les compétences là où elles sont. On peut mettre autant de recruteurs et de recruteuses qu'on veut, si le marché est pénurique, on touche un plafond de verre et donc il faut qu'on aille chercher les compétences là où elles sont. 
    En Inde, par exemple, il y a chaque année des centaines de milliers d'ingénieurs qui sont disponibles là où il y a des dizaines de milliers en France. Il faut qu'on casse les barrières qu'on peut avoir en tête et qu'on utilise beaucoup plus le off-shore que ce qu'on fait actuellement. Quant à notre capacité à recruter, on a un plan d'actions spécifiques sur le sujet parce que c'est devenu le nerf de la guerre."
    L'Akkasse sociale est loin d'être terminée!! Elle continue avec la bénédiction et le financement des pouvoirs publics :
    Ministère du Travail 
    Ministère de l'Économie, des Finances et de la Relance 
    La Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée 


    La lutte continue !
    Par le Droit et la Mobilisation !
    STOP au financement public de ces patrons voyous qui détruisent les salarié.e.s !
    STOP à la casse de nos techniciens et ingénieurs pour plus facilement exploiter la main-d'œuvre en Inde, Roumanie, Maroc et ailleurs!
    STOP à ce management qui dévalorise les salarié.e.s sans mission jusqu'à les virer pour des fautes construites, abusives !
    STOP

    La CGT Akka compte sur tous les salarié.e.s qui subissent ce management destructeur pour nous transmettre leur témoignage et condamner ainsi cette Direction irresponsable et dangereuse.

    Le résultat d'enquête d'une alerte pour danger grave et imminent, suite à l'hospitalisation d'un salarié toulousain en juillet dernier durant 1 mois et demi, démontre la pleine responsabilité du management d'Akka (enquête anonymisée à disposition des médias).

    La santé au travail n'est pas négociable!

    L'heure est à l'attaque et à la condamnation de toutes ces pratiques et de toutes ces personnes qui les mettent en oeuvre !

     

    cgtakka.france@gmail.com

  • Activité partielle à Akka... De l'argent public détourné contribuant à surévaluer la vente du groupe!

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    L'utilisation de l'argent public à des fins privés sans aucun contrôle, sans aucun objectif, sans aucun bilan ... On en parle ?

     

    "L’activité partielle est un outil au service de la politique publique de prévention des licenciements économiques qui permet à l’employeur en difficulté de faire prendre en charge tout ou partie du coût de la rémunération de ses salariés. Elle est encadrée par les articles L. 5122-1 et suivants et R. 5122-1 et suivants du code du travail. Ce dispositif a montré toute son efficacité pour soutenir l’emploi en période de baisse d’activité."

    (Source : https://travail-emploi.gouv.fr/le-ministere-en-action/coronavirus-covid-19/poursuite-de-l-activite-en-periode-de-covid-19/chomage-partiel-activite-partielle/article/fiche-activite-partielle-chomage-partiel )

    Bilan de l'activité partielle à Akka du 1er avril 2020 au 30 juin 2021:

    21 Millions d'€ d'aide publique
    + 912 départs contraints
    + 970 démissions
    + 5 PSE totalisant + de 300 suppressions de postes
    = LAKKAsse sociale financée par les contribuables avec la complicité du Ministère du Travail 

    Aujourd'hui, comme le dispositif de l'activité partielle doit prendre fin le 31/12/2021, AKKA veut mettre en oeuvre l'APLD (Activité partielle de longue durée) avec toujours et encore le financement de l'État. Dispositif que la Direction d'Akka a refusé de lancer pour éviter les 5 PSE en novembre 2020 sous prétexte que ce n'est pas adapté à nos métiers!!! 
    Comment les inspections du travail pourront homologuer ces dispositifs après autant de suppressions d'emploi ?!?
    Tout simplement parce qu'aucun bilan n'est demandé! 
    Pas de bilan sur l'activité partielle !
    Pas de bilan sur les formations (financées aussi par l'État)!
    Pas de bilan sur les risques psychosociaux dans le groupe Akka dont les salariés sans activité facturée se trouvent en situation de fragilité psychologique, d'autant plus durant toute cette crise sanitaire!

    Sans toutes ces aides publiques et toutes ces suppressions d'emploi, à combien serait valorisé le groupe Akka, racheté 2,1 Millards d'€ par le groupe Adecco!?!

    Arrêt des aides publiques à Akka!
    Remboursement de toutes les aides perçues!
    Arrêt de lAKKAsse sociale et mise en conformité du droit social à Akka!
    Revalorisation de tous les salaires!
    Semaine à 32 heures pour l'emploi de toutes et tous!

     

    https://www.lefigaro.fr/flash-eco/adecco-leve-232-millions-d-euros-pour-financer-le-rachat-d-akka-technologies-20210908

     

    Envoyez-nous vos réactions et témoignages : cgtakka.france@gmail.com

  • INTERSYNDICALE AKKA CFE-CGE CGT FO UNSA - COMMUNIQUE DE PRESSE DU MERCREDI 26 MAI 2021

     

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    Télécharger le Communiqué de Presse de l'intersyndicale Akka CFE-CGC, CGT, FO et UNSA

     

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    Communiqué de Presse de l’intersyndicale AKKA

    CFE-CGC, CGT, FO, UNSA

     

    Blagnac, le 26 mai 2021

     

    Le PDG d'AKKA, Monsieur RICCI, s'est adressé aux salarié·es dans le cadre d'un "Virtual Tchat" ce 19 mai. Encore une communication à sens unique où les questions relatives aux PSE ont été littéralement et ouvertement écartées. Plus de 1000 salarié·es sont concerné.es par les PSE de 5 filiales en France pour plus de 300 licenciements envisagés, mais Monsieur ne veut pas en parler… Mauvais pour la vitrine AKKA !

    Alors nous allons en parler et en reparler ! Et plus globalement reparler de la casse sociale à AKKA :

    • Plus de 2000 départs de janvier 2020 à mars 2021, dont 1 millier sont des départs contraints ;
    • Plus d’1 millier de salariées sont en-dessous des classifications de la convention collective SYNTEC appropriées à leur diplôme, expérience, âge, responsabilité ;
    • En fin de mission, les salariées sont en danger de licenciement pour faute imaginaire ou refus de mobilité, ou mis au placard jusqu’à démission ;
    • Depuis 2014 et une décision unilatérale de la Direction, les frais professionnels de déplacement ne sont pas intégralement pris en charge par AKKA ;
    • Les salarié.es ne touchent ni d’augmentation cohérente à l’inflation et l’acquis de leur expérience et responsabilité, ni participation, ni intéressement depuis des années, pendant que la plus-value de leur travail est indécemment détournée vers les actionnaires et investisseurs ;
    • Une gestion des emplois et des parcours professionnels inexistante, sans moyens financiers, matériels et humains, privant les salariées de toutes perspectives ;
    • AKKA pratique le « Low-Cost » non seulement en France mais aussi à l’étranger avec plus de 80 ETP (Equivalent Temps Plein) prévus dès septembre 2021 en Inde et d’autres encore en Roumanie et au Maroc.

    L’entreprise aurait dû profiter de la crise sanitaire pour souder ses salarié·es, développer la solidarité et créer plus de liens, avec une gestion des ressources Humaines humanisante. Bien au contraire, AKKA a profité de l’isolement des salarié·es par le télétravail, le chômage partiel et les missions chez les clients pour accélérer ses restructurations : baisse de la masse salariale, fermeture d’établissements, lancement des PSE, réorganisation de l’encadrement, etc.

    Et pendant ce temps, l’argent public continue de couler à flot chez AKKA, avec la bénédiction des pouvoirs publics.

    Depuis 2013, plus de 170 Millions d’euros de crédits d’impôt (CICE, CIR) et depuis mars 2020 plus de 21 Millions d’euros de financement de l’activité partielle afin de « maintenir les emplois » ! Aujourd’hui, l’Etat continue à financer la casse sociale AKKA sans contraintes, ni contrôles. La Région Occitanie finance 1 Million d’euros pour le projet ERA (avion régional électrique) dont est partenaire AKKA. La Région Occitanie finance ainsi indirectement la casse sociale à AKKA, sans contraintes, ni contrôles.

    Ces situations insupportables doivent être combattues conjointement par la lutte avec l’ensemble des salarié·es, par la législation avec l’ensemble des politiques et par le Droit en multipliant les procédures auprès des tribunaux, afin que cessent définitivement la déshumanisation de l’Entreprise AKKA en France et le détournement de la richesse générée par le travail de toutes et de tous les salarié·es.

     

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  • COMMUNIQUE DE PRESSE - Coordination CGT de l'Aéronautique - AKKA - Rassemblement et grève Mercredi 26 mai à partir de 10h

    Télécharger le Communiqué de Presse de la Coordination CGT de l'Aéronautique

     

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  • INTERSYNDICALE AKKA - ASSEMBLEES GENERALES DES SALARIES AKKA FRANCE ET MOBILISATION DU 26 MAI 2021

    Télécharger la communication de l'intersyndicale AKKA CFE-CGC, CGT, FO, UNSA

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    ASSEMBLEES GENERALES des SALARIE·ES AKKA FRANCE

    Visio-conférences de  12H30 - 14H00

    MERCREDI 19/05 : Paris, Guyancourt, Lezennes, Gonfreville L’Orcher

    JEUDI 20/05 : Belfort, Dijon, Strasbourg, Lyon, Eybens, Clermont-Ferrand, Bollène, Aix-en-Provence, Marignane, Marseille, La Valbonne, Cannes - La Bocca

    VENDREDI 21/05 : Toulouse, Blagnac, Pau, Montpellier, Mérignac, Pessac, Aytré, Nantes, Brest, Cesson-Sévigné

    Inscription via mail professionnel à cgtakka.france@gmail.com

    En communiquant votre adresse mail personnelle pour recevoir le lien de la visio-conférence.

    + de 200 millions d’euros d’argent public versés à AKKA depuis 2013 (création de l’UES AKKA France) en crédits d’impôt emploi et recherche dont 21 millions pour financer l’activité partielle.

    Quel est le but de ces versements ?!

    Assurer l’employabilité des salariés ?

    Développer des projets tout secteur ?

    Maintenir l’emploi ?

     

    Quels constats aujourd’hui ?

    • Dans le Groupe AKKA 2020 et 2021 sont des années éprouvantes pour l’ensemble des salarié·es, pour tous les collègues en pleine crise COVID, avec de nombreuses personnes isolées, dans des conditions improvisées de télétravail, et/ou par la violence de l’activité partielle qui perdure…
    • Une restructuration massive impactant toutes les filiales, tous les établissements. Des suppressions d’emploi sans précédent : +de 1000 départs contraints depuis janvier 2020, 4 fois plus de licenciements
    • 5 PSE (AKKA Ingénierie Produit, AKKA High Tech, Aéroconseil, EKIS, AKKA Services) : + d’1 millier de salarié·es concerné·es et +de 300 suppressions d’emploi !
    • +d’un millier de salarié·es ne sont pas associé·es à la bonne classification de la convention collective SYNTEC. Conséquence (possible) : des minimas salariaux non respectés depuis des années !
    • Intermission : la mobilité est imposée générant un stress supplémentaire dans cette période compliquée
    • Des frais professionnels à la charge des salarié·es (extrait alinéa 1 de l’article 50 de la CCN Syntec : « Les déplacements hors du lieu de travail habituel nécessités par le service ne doivent pas être pour le salarié l’occasion d’une charge supplémentaire ou d’une diminution de salaire.»
    • Les temps de trajets (agence/lieu de mission) ne sont pas considérés comme du temps de travail effectif. Selon la jurisprudence, ce temps est du travail effectif !
    • Pas d’entretien professionnel tous les deux ans pour trop de salarié·es, pourtant obligatoire depuis 2016.
    • Les formations (reskilling et autres) ne sont pas accessibles à toutes et tous, pourtant primordiales pour garantir notre employabilité.

     

    Une CASSE SOCIALE qui dure et perdure !

    Elle concerne tous les salarié·es : hier, aujourd’hui, demain ?!

    Nous vivons le commun de ces réalités, chacun dans son service, chacun dans son quotidien où que nous soyons en France. Pour ne pas se résigner à subir et à s’abimer individuellement, Pour s’épauler et compléter nos forces, Pour que nous, salarié·es, soyons dans les actions collectives à venir, Pour porter haut et fort nos revendications pour toutes et tous !

     

    Sous l’impulsion des salarié·es présents au rassemblement du 6 mai 2021, une nouvelle mobilisation a été votée pour le 26 mai, avec la participation de l’intersyndicale :

    BANNIERE-INTERSYNDICAL.png

    MOBILISATION le 26 mai 2021 !

    Appel national à la Grève / Débrayages à partir de 10h devant tous les établissements AKKA

    Toutes et tous ENSEMBLE, pour se soutenir, pour agir et pour exprimer notre résistance active contre cette casse sociale !

    GREVE-EXPLICATION.jpg

    Télécharger la communication de l'intersyndicale AKKA CFE-CGC, CGT, FO, UNSA

  • AKKA - Communiqué de presse Intersyndical CFE-CGC - CGT - FO - UNSA

    Télécharger le communiqué de presse

    BANNIERE-INTERSYNDICAL.png

    AKKA / Communiqué de Presse de l’intersyndicale CFE-CGC - CGT - FO - UNSA

     

    L’intersyndicale CFE-CGC - CGT - FO - UNSA demande encore à la Direction Générale AKKA de mettre un terme aux 5 PSE mis en œuvre par le groupe. De janvier 2020 à mars 2021, la casse sociale a provoqué le départ de 2000 salarié·es sur le périmètre France dont 1000 départs contraints en complément des PSE.

    Aujourd’hui, ces 5 PSE concernent encore 1024 salarié·es et 308 emplois seront supprimés par la Direction : 238 à Toulouse-Blagnac, 37 sur Le Havre, 20 en Ile de France et 13 à Lyon. Ces procédures  sont réalisées en dépit du bon sens et en totale contradiction avec certaines règles juridiques, voire même des règles morales. Par le droit auprès des inspections du travail et des tribunaux, et par la mobilisation des salarié·es, nous ne laisserons pas la Direction casser, en toute impunité, nos vraies valeurs qui ont contribué depuis tant d’années à enrichir les actionnaires.

    Il est temps de remettre l’humain au cœur de l’entreprise, par la lutte, par le Droit !

    Nous refusons ce principe de roulette russe et continuons à mettre tout en œuvre pour défendre nos métiers, nos compétences, nos expériences reconnus par nos clients et essentiels pour relever les défis actuels et à venir.

    Nous appelons tous les salarié·es, ainsi que les pouvoirs publics, les acteurs-trices locaux, les représentants de la région Occitanie, des villes de Toulouse et Blagnac, tous nos soutiens des derniers mois, à un rassemblement solidaire ce jeudi 6 mai 2021 à 12h devant les locaux d’AKKA Blagnac Andromède, 7 boulevard Henri Ziegler, avec prises de parole de 12h30 à 13h30.

    FIN DES 5 PSE !  FIN DE LA CASSE SOCIALE !

    POUR UN PLAN DE DEPARTS VOLONTAIRES GROUPE

    POUR UNE VRAIE GESTION DES EMPLOIS ET DES PARCOURS PROFESSIONNELS…

     

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  • AKKA - Communiqué de presse Intersyndical CFE-CGC - CGT - FO - UNSA

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    BANNIERE-INTERSYNDICAL.png

    AKKA / Communiqué de Presse de l’intersyndicale CFE-CGC - CGT - FO - UNSA

     

    L’intersyndicale CFE-CGC - CGT - FO - UNSA demande encore à la Direction Générale AKKA de mettre un terme aux 5 PSE mis en œuvre par le groupe. De janvier 2020 à mars 2021, la casse sociale a provoqué le départ de 2000 salarié·es sur le périmètre France dont 1000 départs contraints en complément des PSE.

    Aujourd’hui, ces 5 PSE concernent encore 1024 salarié·es et 308 emplois seront supprimés par la Direction : 238 à Toulouse-Blagnac, 37 sur Le Havre, 20 en Ile de France et 13 à Lyon. Ces procédures  sont réalisées en dépit du bon sens et en totale contradiction avec certaines règles juridiques, voire même des règles morales. Par le droit auprès des inspections du travail et des tribunaux, et par la mobilisation des salarié·es, nous ne laisserons pas la Direction casser, en toute impunité, nos vraies valeurs qui ont contribué depuis tant d’années à enrichir les actionnaires.

    Il est temps de remettre l’humain au cœur de l’entreprise, par la lutte, par le Droit !

    Nous refusons ce principe de roulette russe et continuons à mettre tout en œuvre pour défendre nos métiers, nos compétences, nos expériences reconnus par nos clients et essentiels pour relever les défis actuels et à venir.

    Nous appelons tous les salarié·es, ainsi que les pouvoirs publics, les acteurs-trices locaux, les représentants de la région Occitanie, des villes de Toulouse et Blagnac, tous nos soutiens des derniers mois, à un rassemblement solidaire ce jeudi 6 mai 2021 à 12h devant les locaux d’AKKA Blagnac Andromède, 7 boulevard Henri Ziegler, avec prises de parole de 12h30 à 13h30.

    FIN DES 5 PSE !  FIN DE LA CASSE SOCIALE !

    POUR UN PLAN DE DEPARTS VOLONTAIRES GROUPE

    POUR UNE VRAIE GESTION DES EMPLOIS ET DES PARCOURS PROFESSIONNELS…

     

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  • CGT AKKA - Salarié.e.s d'AKKA, il est désormais temps de passer à l'action !

    banniere-CGT-AKKA.jpg

    1252 salarié.e.s d'AKKA ont reçu début avril un mail déshumanisé de la "communication AKKA France" les invitant à participer dans la même journée à une réunion en visioconférence annonçant qu'ils/elles figuraient dans les catégories professionnelles concernées par les PSE à AKKA. Le surlendemain, ils/elles recevaient la confirmation par courrier postal.

    Ce que nous redoutions s'est produit.

    Chocs, coup de massue en pleine tronche, sentiment de trahison, d'abandon, d’isolement, d'injustice, perte de perspectives, perte de repères, incompréhension,  etc. puis, après un temps de digestion, nous voilà dans la construction de la réaction, de la riposte.

    Désormais deux possibilités :

    - soit les salarié.e.s d'AKKA se combattent entre-eux/elles pour défendre son propre nombril, sa légitimité à rester dans cette entreprise plutôt qu'un/une autre,

    - soit ils/elles se regroupent pour défendre le collectif, la force de travail qu'ils/elles représentent dans l'entreprise sans qui rien ne pourrait être produit.

    Vos témoignages, vos réactions légitimes, sont unanimes et convergeant.

    Nous appelons tous les salarié.e.s d'AKKA à être solidaires et à se lever contre cette Direction qui utilisent ses salarié.e.s comme de la main d'œuvre jetable, qui dénature la valeur Travail en dévalorisant ses salarié.e.s considéré.e.s uniquement comme des coûts en crise et qui détourne le fruit de leur Travail en dividendes lorsque tout va bien, qui récolte sans vergogne l'argent public servant au final à augmenter la cassette des actionnaires et investisseurs, à supprimer les emplois et à délocaliser d'autres pour des coûts et des conditions de travail moindres au Maroc, en Inde et en Roumanie.

    Nous appelons les salarié.e.s d'AKKA à se mobiliser pour refuser la roulette russe qu'implique tout PSE : les salarié.e.s concerné.e.s ont en moyenne une chance sur trois de se faire licencier !

    Au total Akka France, 441 suppressions d'emplois sur 1252 postes concernés.

    Toulouse : 360 suppressions d'emplois sur 844 postes concernés, soit presque 1 chance sur 2 !!!

    Le Havre : 38 suppressions d'emplois sur 51 postes concernés, soit 2 chances sur 3 !!!

    Paris : 5 suppressions d'emplois sur 127 postes concernés; soit 1 chance sur 25!

    Saclay : 25 suppressions d'emplois sur 181 postes concernés, soit 1 chance sur 7 !

    Lyon : 13 suppressions d'emplois sur 49 postes concernés, soit 1 chance sur 4!

     

    Voulez-vous prendre le risque sans rien faire, sans rien dire, en cédant votre destin à votre bourreau?

    Comment nous, salarié.e.s d'AKKA, pouvons-nous ne rien faire ?!?

    Comment pouvons-nous tourner le dos à nos collègues jeté.e.s en patûre ?!?

    Comment pourrons-nous nous croiser sans se dire que nous n'avons rien fait pour elles/eux?!?

    Aujourd'hui certain.e.s ne sont pas concerné.e.s mais demain... lorsque vous serez en période d'intermission et que votre hiérarchie vous fera ressentir que vous êtes un coût pour l'entreprise et qu'elle s'évertuera à vous culpabiliser, à vous harceler, à vous dévaloriser, jusqu'à ce que la sortie soit pour vous la meilleure solution car libératrice d'un étau qui se resserrait autour de vous..., qu'elle sera votre réaction ? Vers qui vous vous retournerez ? Appellerez-vous à la solidarité ?

    Des centaines de salarié.e.s ont été viré.e.s en dehors des PSE à AKKA car rien ne bouge, aucune réaction si ce n'est individuelle de désespoir. Aujourd'hui, nous sommes des centaines de salarié.e.s à réagir, à témoigner et désormais particulièrement motivé.e.s à se mobiliser !

     

    Ainsi, à l'appel d'une intersyndicale forte d'AKKA composée de la CFE-CGC/CGT/FO/UNSA, nous vous invitons à participer massivement à une après-midi de rassemblement :

    le jeudi 6 MAI 2021 à 12h00 

    7 boulevard Henri Ziegler - BLAGNAC

    avec prises de parole à partir de 12h30

    (En plus de l'attestation de déplacement, téléchargez et complétez l'attestation pour chacune des manifestations : 202104-Autorisation déplacement dérogatoire manifestation avril 2021.docx)

    - pour l'arrêt immédiat des PSE dans les filiales Aéroconseil, AKKA High Tech, AKKA Ingénierie Produit, AKKA Services et EKIS,

    - pour le retrait de la réforme de l'assurance chômage qui touchera tous les salarié.e.s dès le 1er juillet avec des impacts désastreux pour les contrats précaires jusqu'aux cadres,

    - pour une Gestion des Emplois et des Parcours Professionnels valorisante et assurant l'employabilité de toutes et tous,

    - pour l'égalité professionnelle Femme / Homme durant tout le parcours professionnelle et au niveau salarial,

    - pour l'application immédiate des minimas salariaux de la Convention Collective SYNTEC pour tous les salarié.e.s d'AKKA et plus généralement de tous les salarié.e.s dépendant de la CCN SYNTEC (respect des dispositions des coef.115/130/150),

    - pour une réforme de la politique salariale d'AKKA dont la plus-value du travail ne sert que les investisseurs et actionnaires et non la reconnaissance du Travail,

    - pour le partage du temps de travail avec le passage à la semaine de 32 heures,

    - pour la valorisation des salarié.e.s en temps partiels qui doivent bénéficier des mêmes avantages que les salarié.e.s en temps plein proratisés, mettant fin à toutes les discriminations actuelles.

     Nous complèterons et finaliserons les revendications par vos retours : cgtakka.france@gmail.com

    Nous recueillons actuellement vos réactions, réclamations, revendications, propositions d'actions pour les jours suivants (grèves, journées d'action, mobilisation devant les inspections du travail, devant les principaux sites des donneurs d'ordre AIRBUS, SAFRAN, RENAULT, ALSTOM, ... montage d'une SCOP en ingénierie pour concurrencer AKKA avec ses salarié.e.s que le groupe met dehors ?!?). Toutes les idées seront les bienvenues.

    Ces actions seront concertées et votées en Assemblée Générale le 6 mai.

     

    Les Mobilisations à venir : 

    La CGT AKKA sera présente et interviendra lors de la MOBILISATION INTERPROFESSIONNELLE DU 23 AVRIL à 14H à Toulouse : Place De Gaulle (Mo Capitole) POUR LE RETRAIT DE LA REFORME DE L'ASSURANCE CHÔMAGE

    La réforme de l'assurance chômage... quel impact pour les salarié.e.s des sociétés d'études?

    Communication de la Fédération CGT des Sociétés d'Etudes :

    La réforme de l’assurance chômage un temps différée pendant la pandémie, devrait s’appliquer ce 1er juillet 2021. Le décret prévoit d’appliquer de nouvelles régressions pour limiter l’accession aux allocations chômage. Ce décret tourne autour notamment des mesures suivantes :

    Un nouveau mode de calcul du Salaire Journalier de Référence (SJR) d’où est tiré le montant de l’allocation. Il est destiné à faire des économies sur le dos des salarié.e.s. Ainsi, la baisse des indemnités chômage pourrait atteindre jusqu’à 17% en moyenne.

    L’allongement de 4 à 6 mois des seuils d’ouverture des droits à indemnisation. Cette mesure pourrait entrer en vigueur fin 2021, début 2022. C’est encore une nouvelle régression.

    La dégressivité des indemnités des cadres. Cette mesure inefficace pour le retour à l’emploi a déjà été en vigueur et supprimée en 2001. Elle va ainsi inciter les salarié.e.s à prendre des emplois moins qualifiés et moins rémunérés. Elle va donc injustement sanctionner ces salarié.e.s.

    En plus de l'attestation de déplacement, téléchargez et complétez l'attestation pour chacune des manifestations : 202104-Autorisation déplacement dérogatoire manifestation avril 2021.docx

     

    MOBILISATION DU 1er MAI : 

    La CGT AKKA sera présente dans les manifestations à l'appel des Unions Départementales CGT, de la Fédération CGT des Sociétés d'Etudes et de la Confédération CGT.

    Venez nombreux.ses nous rejoindre !

    A Toulouse, nous avons une banderole qui attend patiemment de faire une balade ! Les camarades d'AKKA qui veulent la brandir haut et fort, contactez-nous : cgtakka.france@gmail.com

     

    En plus de l'attestation de déplacement, téléchargez et complétez l'attestation pour chacune des manifestations : 202104-Autorisation déplacement dérogatoire manifestation avril 2021.docx