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  • La Direction d’AKKA persiste et signe : les salarié-e-s toulousains reçoivent en pleine période estivale un avenant à leur contrat de travail …. Bonnes Vacances !

    Pour celles et ceux qui veulent partir en vacances sereinement dans la minute, voici la version courte :

    1.- je télécharge (MODELE_LETTRE_REFUS_AVENANT.doc), je complète, j'imprime et j'envoie avec A/R au siège lyonnais du Groupe AKKA à l'attention de la DRH AKKA IS.

    2.- je pars tranquille en congés !

    Pour celles et ceux qui ont encore quelques minutes avant leurs congés, voici la version longue :

    "J’accepte ou  je refuse … de me faire enfler ?!?"

    Malgré de nombreux échanges et coups de gueule (mobilisations, grèves, débrayages, etc.), la  Direction d’AKKA persiste dans sa politique incompréhensible qui tend à  dégoûter les salarié-e-s de leur entreprise.

    A partir du 24 juin, les salarié-e-s toulousains d’AKKA IS ont eu la bonne surprise de recevoir un avenant à leur contrat de travail, leur informant de leur passage à la modalité 1 SYNTEC aussi bien les non cadres que les cadres en catégorie 2 (accord d'entreprise 2008).

    Toutefois, la  Direction fait « cadeau » d’un … délai de réflexion d’un mois aux salarié-e-s pour bien réfléchir si oui ou non ils/elles acceptent d’offrir à AKKA 7 jours de RTT pour les non-cadres et  5 jours pour les cadres, mais  en contrepartie, les salarié-e-s ne travailleront plus que 36h au lieu de 37h !

    Ca nous fait une belle jambe quand on sait qu’on pointe par tranche de 0,25 jour et non en heure et encore moins en minutes (passage de 37 à 36h = 12 minutes de moins par jour).

    Si tous les salarié-e-s en mission hors forfait  pour un client font 12 minutes de moins par jour, les clients seront-ils informés que la facture sera plus allégée ? à moins que la facture reste identique et que AKKA touche autant de ses clients tout en baissant la  masse salariale… Chapeau bas ! Sans compter les jours de RTT  supprimés sans aucuns dédommagements ! 

    Mais où vont donc toutes ces petites économies ? Dans les  salaires ? Non. Dans l’intéressement ? Non plus, la Direction Générale ballade les représentants syndicaux, bref ça n’existe pas à AKKA ! Mais où vont alors toutes ces économies ? Peut-être une réponse en cliquant ICI… ou ICI ou encore ICI....

    Si vous trouvez des liens vers des médias parlant d'une politique salariale équitable et respectueuse de la main d'oeuvre au sein d'AKKA, merci de nous en informer !

    Un mois de délai ... c'est beaucoup trop !!!

    Un mois de délai ! Mais 5 minutes suffisent pour refuser une telle arnaque, juste le temps de trouver un stylo qui marche après avoir téléchargé le modèle de lettre de refus ci-après transmis par l'avocat du CE (Cabinet DENJEAN à Toulouse) : MODELE_LETTRE_REFUS_AVENANT.doc

    Difficultés économiques ? Tiens donc ! Pas d'inquiétude, la Direction est sereine ... 

    De plus, la Direction s’appuie dans ses avenants sur les dispositions de l’article L1222-6 du code du travail qui dispose : « Lorsque l'employeur envisage la modification d'un élément essentiel du contrat de travail pour l'un des motifs économiques énoncés à l'Article L1233 3, il en fait la proposition au salarié par lettre recommandée avec avis de réception.  La lettre de notification informe le salarié qu'il dispose d'un mois à compter de sa réception pour faire connaître son refus. A défaut de réponse dans le délai d'un mois, le salarié est réputé avoir accepté la modification proposée».

    Alors que la Direction s’évertue depuis des mois à assurer aux membres du  Comité d’Entreprise qu’il n’y a aucun problème de « business », que tout va bien dans le meilleur des mondes (tout va bien ? peut être pour une direction qui ne côtoit pas les salarié-e-s, en effet !), cette  même direction s’appuie sur un article faisant référence à des motifs économiques pour faire prévaloir un changement au contrat de travail !

    Mais quelles sont donc ces difficultés économiques justifiant l’envoi des avenants à  tous les salarié-e-s toulousains qui, pour la plupart, sont sur le  départ en congés ?

    Enfin, la cerise sur le gâteau … la Direction d’AKKA IS s’est toujours refusée de faire une information/consultation du CE, malgré les multiples avertissements des élus (le dernier datant de la  réunion ordinaire du CE du 27 avril avec le  vote d’une motion pour assigner en justice AKKA pour délit d’entrave si la Direction ne procède pas à cette information/consultation.

    Nous y sommes.

    Le respect des salarié-e-s passera par le respect des instances représentatives du personnel et pour cela, le tribunal reste malheureusement la seule alternative !

    Pour information ci-dessous, même situation à  LOGICA en 2005 … et nous espérons, même punition : non seulement l’opération « avenants » a été suspendue, mais la  Direction s’est vue contrainte de revenir à la table des négociations !! Dommage ….  6 ans après, AKKA emploie non pas les mêmes armes mais les mêmes … boomerangs !

      

    Aménagement du temps de travail : un accord collectif pour les salariés LogicaCMG

    jeudi 27 avril 2006

    Le comité d’entreprise en séance extraordinaire a rendu un avis le 24 avril 2006 sur le projet d’accord d’aménagement du temps de travail issu de la médiation mise en place par décision du Juge des référés du 7 décembre 2005.

     

    Historique

    Après l’échec des négociations en février 2005, la direction de LogicaCMG mettait en place unilatéralement un règlement interne d’aménagement et d’organisation du temps de travail.

    Le Comité d’entreprise, appuyé par la CGT, la CFTC, FO et la CGC avait été contraint de faire valoir le droit des salariés par l’intermédiaire de la justice. Justice qui a suspendu le règlement interne d’aménagement et d’organisation du temps de travail ainsi que les avenants aux contrats de travail correspondant par décision du 30 mars 2005.

    La direction de LogicaCMG interprétait honteusement cette décision pour appliquer « stricto-sensu » l’accord d’aménagement du temps de travail Syntec, sans consultation des représentants du personnel. Le Comité d’entreprise et les organisations syndicales CGT, CFTC, FO et CGC devaient à nouveau assigner en justice la direction de LogicaCMG. Le juge des référé désignait, dans sa décision du 7 décembre 2005, un médiateur avec mission « de rechercher et définir un accord entre les parties sur les modalités d’application de l’accord de branche Syntec du 22 juin 1999 et sur le régime des astreintes au sein de la société LogicaCMG ». Le juge ordonnait également la suspension de la mise en oeuvre des modifications des contrats de travail intervenues.

    Depuis de nombreux mois, la CGT LogicaCMG appelait la direction à la raison et demandait qu’une solution négociée soit trouvée.

    (Source : http://www.cgt-logica.com/spip.php?article235)